vendredi, 02 décembre 2005
Journée mondiale de lutte contre le SIDA
Journée mondiale de lutte contre le SIDA : PROTEGEZ-VOUS !
L’Union pour un Mouvement Populaire, avec les Jeunes Populaires, se mobilise pour la lutte contre le SIDA.
A l’occasion de la Journée Mondiale de lutte contre le SIDA 2005, l’UMP souhaite rappeler quelques chiffres effrayants :
- Aujourd’hui 40,3 millions de personnes souffrent du SIDA dans le Monde
- Parmi eux, on compte 2,3 millions d’enfants de moins de 15 ans
- En 2005, on a recensé 3,1 millions de décès dus au SIDA
En France on estime à :
- 30 000, le nombre de malades du SIDA
- 100 000, le nombre de séropositifs
- et 6 000 celui des nouvelles contaminations chaque année.
Rappelons que le Gouvernement avait décidé de faire de la lutte contre le SIDA la Grande Cause Nationale de 2005, afin de poursuivre nos efforts de recherche et de relancer les démarches de prévention.
Pour apporter sa pierre à l’édifice, les Jeunes Populaires distribuent gratuitement des préservatifs lors de ses soirées événements et universités d’été.
Toute la journée du 1er décembre, des rubans rouges sont présents sur le site Internet www.u-m-p.org , et sur la façade du siège national de l’UMP, rue la Boétie.
Paul-Henri CUGNENC
Secrétaire national de l’UMP chargé de la santé
Fabien de SANS NICOLAS
Président des Jeunes Populaires
Communiqué du 1er décembre 2005
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jeudi, 24 novembre 2005
Berlin-Paris : L'entente se poursuit

Le Monde 23.11.2005
La chancelière allemande Angela Merkel, accompagnée du nouveau ministre des affaires étrangères socialdémocrate, Frank-Walter Steinmeier, a affirmé, mercredi 23 novembre, lors de sa visite à Paris, qu'elle voulait continuer à observer le "rythme" des rencontres franco-allemandes effectuées à l'époque de Gerhard Schröder. Plaidant pour "un esprit de continuité", elle entend reprendre la formule des rencontres informelles dites de Blæsheim, qui se tenaient, sous son prédécesseur, toutes les six à huit semaines. Elle a également invité Jacques Chirac à Berlin début décembre.
La nouvelle chancelière a annoncé un conseil des ministres franco-allemand au printemps prochain "quand nos ministres, dans leurs différents domaines de compétence, se seront mieux connus".
"UN AXE FRANCO-ALLEMAND RÉELLEMENT SOLIDE"
Alors que l'Union européenne peine à sortir de la crise, Jacques Chirac a affirmé partager avec la chancelière conservatrice une même idée de l'Europe, celle que défendait déjà son prédécesseur social-démocrate Gerhard Schröder. "Nous avons de l'Europe une vision commune, nous voulons l'un et l'autre une Europe politique et sociale, une Europe organisée, une Europe fondée sur la solidarité, les politiques communes et un effort permanent d'harmonisation de ces politiques communes", a-t-il dit.
La longue expérience partagée par ces deux pays fondateurs a montré, selon lui, que l'Europe, "pour bien fonctionner, doit comporter un axe franco-allemand réellement solide". M. Chirac a cherché à dissiper l'idée que Paris et Berlin chercheraient à s'imposer face aux petits pays, alors que Mme Merkel insiste pour que cet axe n'ait pas un caractère exclusif.
"Non pas que l'Allemagne et la France veuillent imposer leur point de vue aux autres Européens, ce n'est pas du tout l'esprit dans lequel se situe la relation franco-allemande", a assuré le chef de l'Etat. Mais, a-t-il souligné, l'expérience prouve que "si nous ne nous entendons pas, le système se bloque", car "l'Europe est un peu comme une voiture dont une pièce se casserait".
La chancelière devait ensuite se rendre à Bruxelles mercredi dans la journée, et à Londres jeudi 24 novembre.
10:05 Publié dans Europe - International | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 17 octobre 2005
Lutte anti-terroriste: France et Royaume-Uni même combat !
Au cours de sa visite à Londres, lundi 10 octobre, le ministre de l’Intérieur s’est entretenu avec plusieurs membres du gouvernement britanniques de la lutte anti-terroriste, dont son homologue, Charles Clarke
Avec Charles Clarke, « nous avons décidé d’agir » pour harmoniser nos législations en matière de lutte antiterroriste a déclaré Nicolas Sarkozy sur France-info.
« Nous allons le faire de plusieurs façons » a-t-il précisé.
D’abord, « échanger nos projets de loi respectifs contre le terrorisme de manière à harmoniser nos positions » ; « intensifier les échanges de renseignements entre la France et la Grande-Bretagne ; renforcer notre collaboration opérationnelle ».
Pour le ministre de l’Intérieur, « le terrorisme ne connaît pas de frontières, les démocraties doivent se défendre. La montre des Anglais et des Français, dans la lutte contre le terrorisme, marque exactement la même heure ».
Dans le cadre de la préparation du projet de loi anti-terroriste qui sera présenté prochainement en conseil des ministres, Nicolas Sarkozy a dit s’être « clairement inspiré d’un certain nombre de méthodes britanniques » qui fonctionnement, comme le délais de garde à vue qu’il entend « porter de quatre jours à six jours » pour permettre aux magistrats en charge de la lutte anti-terroriste de disposer de davantage de temps.
Idem pour la vidéosurveilance : « la façon dont les britanniques ont découverts les auteurs des attentats qui ont frappé Londres est tout à fait exceptionnelle. La vidéosurveillance y a joué un rôle considérable » a-t-il fait remarquer.
« Il faut qu’en France on puisse mettre la vidéosurveillance au service de la sécurité des Français et de la défense de nos libertés » a-t-il déclaré estimant que « la menace terroriste, en France, est extrêmement sérieuse » comme en témoignent les dernières arrestations qui ont montré clairement « qu’il existait des velléités de préparation d’un attentat » sur notre sol.
Un pays qui veut réagir est un pays qui réussit
Puis le président de l’UMP a rencontré la communauté française de Londres à qui il a rendu hommage tout en dénonçant avec force la fatalité qui consiste à penser que le « chemin de la réussite » ne peut se concevoir que « sur le chemin du départ » : « nous voulons qu'on puisse réussir aussi en étant un Français en France ».
« Un pays qui veut réagir est un pays qui réussit » a-t-il lancé. « Quand un pays se donne du mal pour mériter son statut, son statut s’améliore, sa place s'affermit et l'espérance des habitants de ce pays se renforce » a-t-il fait valoir s’appuyant sur l’exemple « formidable » d’un pays comme l’Angleterre qui a su se redresser: « qui aujourd'hui dirait que la Grande-Bretagne n'est pas un grand pays ? Ce qu'ils ont fait en vingt ans ne doit pas être pour nous un sujet d'envie mais au contraire d'optimisme ».
Pour lui, « il faut simplement s'inspirer de ce qui fonctionne» ailleurs arguant une nouvelle fois « qu’en France, on a tout essayé de ce qui ne marche pas » notamment dans la lutte conte le chômage.
« En Angleterre, la flexibilité permet le plein-emploi. Il est intéressant de se poser la question de l'adaptation de ce système en France » a-t-il dit avant d’affirmer: la rupture» avec «un système à bout de souffle» n'est pas synonyme d'«injustice sociale».
« La France, ce n'est pas qu'une nostalgie, une histoire, un passé. Ce qu'ont fait les autres, la France peut le faire. C'est une affaire de volonté, nous l'avons. C'est une affaire de moment, il viendra » a-t-il assuré.
A l’issue d’un entretien « très amical et très convivial» avec le Premier ministre Tony Blair, le ministre de l’Intérieur a déclaré que « si tous les socialistes étaient comme Tony Blair, on n'aurait pas perdu autant de temps en France ».
« Il est très réconfortant pour nous de venir à Londres rencontrer une gauche anglaise qui dit qu'on ne travaille pas assez (en France). Si cela pouvait donner des idées, on serait heureux » a-t-il ironisé.
08:00 Publié dans Europe - International | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 11 octobre 2005
Une femme au Bundestag

"Le voilà enfin exaucé, son voeu. «Je veux servir l'Allemagne», avait expliqué Angela Merkel le 30 mai, le jour où elle a été intronisée candidate à la Chancellerie par son parti. Quelle carrière ! L'obscure scientifique de RDA propulsée à 51 ans à la tête de l'Allemagne réunifiée. La première femme à la Chancellerie fédérale, la première venue de derrière le Mur."
"Le parti social-démocrate (SPD), qui a reconnu hier que la Chancellerie revenait à la dirigeante de la droite, s'est entendu avec elle sur une répartition des portefeuilles au sein du prochain gouvernement de grande coalition. Les négociations doivent commencer lundi. La patronne de la CDU, surnommée «Angie» par les médias allemands, sera la première femme à devenir chef du gouvernement outre-Rhin. Elle sera aussi le premier citoyen de l'ex-RDA à diriger l'Allemagne, quinze ans après la réunification."
Extraits d'articles parus dans Le Figaro du 11/10/2005
L'ensemble des jeunes populaires du XIV ème arrondissement se félicite de l'arrivée d'Angela Merkel à la tête du premier gouvernement de coalition depuis près de quatre décennies et lui souhaitent bon courage. Nous espérons qu'elle saura redonner un nouveau souffle à l'Allemagne qui comme son amie la France en a bien besoin.
Voir la lettre adressée par Nicolas Sarkozy à la nouvelle chancelière allemande.
Maxime,
Délégué "jeunes populaires" du XIV ème arrondissement
12:55 Publié dans Europe - International | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 10 juillet 2005
Enfin une bonne nouvelle pour l'Europe!

Merci au Luxembourg !
Maxime
référent "jeunes populaires" du XIV ème arrondissement
18:00 Publié dans Europe - International | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 09 juillet 2005
Intervention de Nicolas Sarkozy le jeudi 7 juillet au 20h00 de France 2
DAVID PUJADAS : Comme prévu le ministre de l’Intérieur, Nicolas SARKOZY, est avec nous sur ce plateau, merci d’avoir accepté notre invitation. Juste avant de vous entendre quelques éléments sur ce qu’on appelle traditionnellement la nébuleuse AL QAÏDA, cet attentat relance les interrogations sur la présence de cellules terroristes en Europe. On a appris aussi que le groupe avait revendiqué l’assassinat de l’ambassadeur d’Egypte en Irak, enlevé il y a quelques jours.
(…)
DAVID PUJADAS : Nicolas SARKOZY, d’abord est-ce que vous avez des informations sur cet attentat en Grande-Bretagne ?
NICOLAS SARKOZY : Oui, j’ai eu deux fois aujourd'hui le ministre de l’Intérieur britannique, dont la dernière fois il y a une demi-heure, il m’a indiqué que le bilan provisoire c’était 50 morts, 300 blessés dont 50 très graves, qu’il y avait eu quatre explosions, trois dans le métro, une dans un autobus, que celles-ci avaient été d’une violence considérable, puisque le toit du métro s’est effondré. Il m’a précisé que la scène du crime était très difficile à reconstituer du fait des dégâts qui avaient été provoqués par le souffle de l’explosion.
DAVID PUJADAS : Quel est le sentiment dominant des britanniques, et peut-être le votre fort de toutes les informations dont vous disposez sur l’origine de cet attentat.
NICOLAS SARKOZY : D’abord les Britanniques, on m’a indiqué qu’ils étaient tous mobilisés, qu’ils recherchaient des renseignements, des pistes, pour retrouver cette bande de criminels, parce que c’est bien de ça dont il s’agit, les appeler terroristes c’est encore trop indulgent, parce que ça voudrait dire qu’il y a une idéologie derrière, il n’y a pas d’idéologie, ce sont des assassins qui ne respectent rien ni personne.
DAVID PUJADAS : Et la piste AL QAÏDA est privilégiée ?
NICOLAS SARKOZY : Il m’a indiqué qu’il pensait que c’était la piste AL QAÏDA, même s’il n’en avait pas d’éléments, il m’a également indiqué qu’à sa connaissance, sans en être sûr, qu’il n’y avait pas eu de bombes humaines…
DAVID PUJADAS : De kamikazes.
NICOLAS SARKOZY : De kamikazes, à sa connaissance en l’état actuel des choses. J’ai moi-même décidé d’envoyer cinq fonctionnaires de police immédiatement par avion spécial pour aller sur place recueillir tous les éléments possibles, pour que nous en tirions le plus rapidement possible un certain nombre de conclusions. Car enfin ce qui s’est passé à New York, ce qui s’est passé à Madrid, ce qui s’est passé à Londres aujourd'hui, à qui nous disons bien sûr toute notre solidarité, notre compassion, se passe dans des démocraties, la France est une démocratie.
DAVID PUJADAS : Y a-t-il une menace terroriste en France aujourd’hui ? plus forte qu’il y a quelques mois ?
NICOLAS SARKOZY : Il n’y a pas une menace précise terroriste, mais nous prenons toutes ces affaires extrêmement au sérieux, car nous avons parfaitement que les terroristes pourraient avoir la volonté de frapper en France. ils ont déjà frappé par le passé, donc nous nous considérons en état de vigilance absolument maximum. Tous les services sont mobilisés, notamment les services de renseignements, parce que qu’est-ce qui compte ? C’est de pouvoir attraper ces gens avant qu’ils agissent. La rapidité d’exécution est pour nous capitale. Sur les deux ou trois dernières années, il y a eu plusieurs équipes qui ont été arrêtées en France, l’équipe qu’on a appelée celle de Romainville, les derniers, les sept de Limoges et de Montpellier, où nous savons qu’ils savaient faire des explosifs, qu’ils savaient fabriquer des éléments pour déclencher ces explosifs à distance, et que par conséquent on ne peut pas considérer que nous sommes à l’abri.
DAVID PUJADAS : Ces groupes là avaient des projets terroristes ?
NICOLAS SARKOZY : Ecoutez, quand on a des recettes pour constituer des explosifs, quand on trouve chez eux des éléments pour constituer les explosifs, on peut penser qu’ils ne plaisantent pas. Et par conséquent, pour nous, la menace existe.
DAVID PUJADAS : Cette menace est plus forte aujourd’hui qu’il y a quelques mois, est-ce qu’il y a aujourd'hui des groupes en France, des groupes dormants pour reprendre un langage couramment utilisé, qui seraient prêts à passer à l’action ?
NICOLAS SARKOZY : Alors qu’est-ce qu’on constate, parce qu’il faut à la fois donner dans une démocratie toutes les informations, parce que la démocratie c’est la transparence, et qu’on n’a rien à cacher aux citoyens, et en même temps il ne faut pas provoquer de phénomène de panique, car c’est exactement ce que souhaite cette bande d’assassins. Alors qu’est-ce qu’on constate ? On constate plusieurs phénomènes. D’abord du côté du terrorisme algérien, le GSPC, qui a fait allégeance à la mouvance AL QAÏDA. On a découvert avec beaucoup de craintes, que certains français, illuminés, étaient passés par l’Irak, l’Irak étant un foyer, et que la mouvance AL QAÏDA, ce qu’elle voulait déstabiliser, c’était les démocraties. L’ennemi c’est la démocratie, ce sont les droits de l’homme, c’est la liberté. Et tout ceci crée un terreau, dont notre pays n’est malheureusement pas absent. C’est la raison pour laquelle nous avons beaucoup renforcé les services de renseignements, parce que l’action préventive, partout en France, puisque les dernières arrestations ont eu lieu à Montpellier et à Limoges, d’autres avaient eu lieu à Romainville. Cette action préventive c’est encore la meilleure façon de prévenir le risque.
DAVID PUJADAS : Et si le niveau rouge, si le plan Vigipirate a été relevé au niveau rouge, c’est de la précaution ou c’est en réponse à une menace précise ?
NICOLAS SARKOZY : Si vous voulez, on en a parlé avec le Premier ministre une heure après les évènements, si nous ne mettons pas le plan Vigipirate au niveau rouge, alors qu’il y a au moins 50 morts, dans des actes terroristes à Londres, quand est-ce qu’on le mettra ? Alors ce mouvement de Vigipirate ça va être deux choses, c’est d’abord 1000 militaires en deux jours qui vont venir sur le terrain, renforcer les équipes de la police et de la gendarmerie, mais c’est aussi une façon de dire aux français que chacun d’entre nous on est comptable de la sécurité de l’autre, que sans panique, sans changer ses habitudes, il faut être vigilant, il faut faire attention.
DAVID PUJADAS : Une dernière chose Nicolas SARKOZY, est-ce que vous savez si parmi les 50 morts britanniques, et les centaines de blessés, il y a des français ?
NICOLAS SARKOZY : Ecoutez, je vous le dis prudemment parce que je collecte les informations, à ma connaissance il y aurait, sous réserve, deux françaises blessées. Ce sont les derniers éléments que j’ai eus, je vous les donne pour ce que je les tiens, c'est-à-dire les communications sont extrêmement difficiles, demain on pourra faire un point plus précis, quand les policiers que nous avons envoyés à Londres reviendront et que nos amis britanniques auront eux-mêmes plus de renseignements sur ce drame qui vient de se passer chez eux.
DAVID PUJADAS : Merci monsieur le ministre d’avoir répondu à nos questions.
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vendredi, 08 juillet 2005
Ces « criminels » d'al-Qaida ...
Jeudi 7 juillet 2005, au lendemain de la désignation par le C.I.O. de la ville organisatrice des Jeux Olympiques de 2012, Londres, capitale victorieuse, a été douloureusement frappée dans la matinée par une terrible série d’attentats perpétrée par le réseau terroriste « al-Qaida ». Ces « criminels », comme les a très justement qualifiés le ministre de l’intérieur et président de l’UMP Nicolas Sarkozy, ont causé la mort de plus de 50 personnes. Les Jeunes Populaires condamnent naturellement avec fermeté les auteurs de cette vague d'attentats qui n'ont pour seul idéal que la haine, la destruction et le chaos. Tous ensemble, soyons unis aux côtés de nos voisins et amis britanniques pour les soutenir dans cette épreuve!
Maxime
référent "jeunes populaires" du XIV ème arrondissement
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jeudi, 07 juillet 2005
Attaques terroristes à Londres : la déclaration de Jacques Chirac
«Je voudrais dire toute l'horreur que m'inspirent les actes terroristes qui ont ensanglanté ce matin la capitale britannique, je voudrais dire à tous les Londoniens, à tous les Britanniques la solidarité, la compassion, l'amitié de la France et de tous les Français.
Je l'ai clairement exprimé avec les autres représentants réunis aujourd'hui des plus importantes nations du monde à sa majesté la Reine, au Premier ministre Tony Blair, et à toutes les autorités britanniques.
Ces actes sont inqualifiables, ce mépris à l'égard de la vie humaine est quelque chose que nous devons combattre avec une fermeté sans cesse accrue et toujours plus solidaire entre les grandes nations du monde contre celles et ceux qui les commettent.
J'ai naturellement exprimé aussi les sentiments de solidarité du gouvernement français.
Pour ce qui concerne notre pays, j'ai par ailleurs donné les instructions qui me semblaient utiles dans cette circonstance.»
Jacques Chirac,
Président de la République française
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lundi, 13 juin 2005
Ils sont ... libres!

Maxime
référent "jeunes populaires" du XIV ème arrondissement
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samedi, 04 juin 2005
Et maintenant...la renégociation?
Ce fut l’argument des partisans du non. La France, par son audace et son courage, allait pouvoir contraindre l’ensemble des Etats membres de l’Union européenne, favorables au traité de Constitution, à renégocier un texte qui avait pourtant fait l’objet d’un consensus général à la sortie de la Conférence intergouvernementale en 2003. L’ensemble des partis socialistes européens soutiennent ce projet ? Le parti socialiste français est le seul à se déchirer sur cette Constitution. Une très large majorité des syndicats membres de la Confédération européenne des syndicats (CES) appellent à voter en faveur de la Constitution ? Les syndicats français, du moins leurs membres, préfèrent tirer à boulet rouge contre le projet dont la France, par l’intermédiaire de Valérie Giscard d’Estaing, avait pourtant été à l’origine.
Aujourd’hui, les français se rendent compte que les défenseurs de cet argument leur ont menti ! Barroso, actuel Président de la Commission européenne, n’a-t-il pas déclaré au lendemain des résultats français, qu’il n’y aurait pas de renégociation ?
Si la France voulait réellement renégocier ce texte, encore lui faudrait-elle proposer des alternatives. Mais que proposer aux vingt-quatre autres chefs de gouvernement ? Les arguments de Jean-Marie Le Pen ? En quoi sont-ils moins légitimes que ceux de Laurent Fabius ? Et que faire de ceux des communistes, de l’extrême gauche, des souverainistes, des radicaux socialistes ? Il faut se rendre à l’évidence : parce que tous ces non sont incompatibles, alors il est impossible d’envisager la moindre discussion sur ce texte. De plus, avec qui aurions-nous négocié ? La plus grande majorité des Etats membres de l’Union européenne ont déjà ratifié ce texte : de quel droit pourrions-nous les obliger à renégocier ce traité ? Et comment tomber d’accord avec des hollandais qui refusent un texte qu’ils jugent trop social.
Aujourd’hui, les français vont devoir accepter l’idée qu’ils ont été berné par des politiciens sans scrupules qui n’ont pas hésité à leur mentir afin d’asseoir leur position au sein du champs politique français.
Les Français ne voulaient plus de cette Europe ? Ils vont devoir s’en satisfaire encore un certain temps. Et nul doute qu’au cours des discussions à venir, la voix de la France peinera à se faire entendre. La France est devenu le 29 mai 2005 le « mouton noir » de l’Europe. 
Geoffroy,
militant pour le OUI dans le XIV ème arrondissement de Paris
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