lundi, 27 mars 2006
Nos concurrents l'ont souhaité... nos grévistes l'ont fait!
Sous couvert de lutter contre la pseudo-précarité du C.P.E. ("mal du siècle" selon certains dires), de promouvoir l'égalité des chances et de défendre (soit disant encore) notre avenir d'étudiants... Voilà que nos jeunes manifestants et révolutionnaires en herbe sont parvenus à donner une image exécrable, à l'étranger, de nos universités (jusqu'alors pas trop entachée). Nos concurrents l'ont souhaité, nos grévistes l'ont fait !
Nos voisins et partenaires du monde entier imaginent, bien que ce ne soit heureusement pas le cas, que le climat qui règne dans nos universités (devenues des zones de non-droit anti-démocratiques) s'est répendu progressivement sur l'ensemble du territoire. "On me demande si je n'ai pas peur pour ma sûreté... Je réponds que non évidemment!" ainsi témoigne un jeune étudiant-chercheur canadien, venu étudier en France, devant les caméras de TF1. Nombreux hélas sont ceux qui ne prêteront aucune attention à ce phénomène de dénigrement de nos facultés sans mesurer réellement l'ampleur de ce désastre naissant. En effet, 80% des chercheurs français sont formés dans nos universités. Ceux-ci, par ailleurs, reçoivent une formation de grande qualité si l'on en juge par le succès que ces derniers remportent à l'étranger. Ne nous nous sommes pas plein, il n'y a pas si longtemps, d'une "fuite des cerveaux"? Or avec les évènements, le risque est de voir la promotion 2006 sous-évaluée et par conséquent le chiffre de 80% de chercheurs formés dans nos universités se réduire considérablement. Le risque est aussi que les facultés étrangères réduisent leurs échanges inter-universitaires avec la France alors que la présence d'étudiants étrangers constitue une aubaine pour nos facultés et la qualité de notre enseignement.
Le bilan est donc très négatif. Ces étudiants qui bloquent les facs et pour qui (doit-on le rappeler?) le C.P.E. ne s'appliquera pas, nuisent volontairement et sciemment à leurs camarades et à l'Enseignement Supérieur tout entier dans le seul but de satisfaire les petites luttes d'intérêts personnelles de nos "leaders" syndicaux.
Maxime BARNIER
Délégué "jeunes populaires" du XIV ème arrondissement
21:25 Publié dans Billet d'humeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
"Une réforme drastique est nécessaire"
Etudiante à l'ESIT (Ecole Supérieure d'Interprètes et Traducteurs) épargnée par le mouvement pour le moins grégaire de blocage des universités et - qui en sera étonné - des lycées, sans compter sur les mouvements syndicaux qui vont bien sûr se joindre à la fête.
Je ne puis rester de marbre face à une situation qui paralyse une population estudiantine entière au nom des ardeurs schizophrènes de certains. A supposer que le fond du problème soit compréhensible, je ne me permettrais pas de remettre en question le si cher droit de pensée et d'expression. La forme qui lui est apposée est tout simplement intolérable et dangereuse dans un état de droit. Repousser le calendrier universitaire de 4 semaines (au moins), comme c'est le cas à Jussieu ou Tolbiac, et ainsi empêcher les étudiants les plus motivés de travailler cet été pour financer lesdites études est un crime, ni plus ni moins. Si certains n'ont guère envie (ni courage) de peupler les amphis pour une activité autre que les votes "prétendus" démocratiques de ces dernières semaines, qu'ils quittent les bancs des facs pour leur préférer les chaises d'une salle d'attente de l'ANPE. Les études sont une clé à condition que l'étudiant se donne les moyens d'ouvrir des portes. Le combat contre la précarité OUI, l'obsession perpétuelle contre les réformes visant à l'empêcher NON! La situation des jeunes est précaire, certes, mais d'aucune façon en raison du simple CPE (comment pourrait-on d'ailleurs juger un texte dont les effets et applications concrètes nous sont inconnues). Dans une société française où la "sécurité de l'emploi" de nos aînés fait rêver, mais dans cette même société où le poids de la fonction publique a endetté l'Etat et où la morosité économique ne saurait rimer avec la notion d'emploi à vie. Nous sommes tenus de nous réveiller pour comprendre enfin qu'une réforme drastique est nécessaire, que dis-je, vitale.
Le CPE ne fera qu'accroître la précarité?? Comment peut on encore accroître la précarité dans une économie où 75% des contrats sont des CDD (souvent de moins d'un an!)Les contestations fleurissent avec chaque printemps, Sisyphe tu n'es plus seul! Comme le publiait le Figaro, les grandes réformes tentées par les gouvernements successifs, de gauche comme de droite, ont déchaîné les foules. Ce qui fera la différence cette fois-ci, ce sera la détermination de M. de Villepin à poursuivre dans la voix de la réforme, du changement. L'autre illusion, c'est de croire qu'il est nécessaire de bloquer les facs. Ne bloquez pas la fac, elle l'est depuis des années! Des filières "bouchées", "saturées" qui attirent pourtant les étudiants par milliers. Des étudiants en Sciences Humaines ou en Droit face au mur... Quel avenir stable pour les masters de langues, de lettres, d'histoire et j'en passe? Le problème existe, mais ce n'est pas le CPE...
Alexandra
Miltante "jeunes populaires" du XIV ème arrondissement
17:35 Publié dans Billet d'humeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 19 mars 2006
Dominique de Villepin tenez bon !
Partout où l’on manifeste c’est le même constat. Chaque fois que l’on exprime son désaccord face aux blocages des universités ou du C.P.E., on vous traite de « fachos » ! Mais qui sont réellement les « fachos » ? Qui emploie des méthodes d’un autre temps pour imposer à une majorité trop souvent silencieuse, la volonté d’une minorité désabusée, trompée et trompeuse ?
Ces jeunes que l’on rencontre dans les facs ne sont qu’une poignée, une centaine tout au plus. Ils organisent des assemblées générales truquées et empêchent les étudiants non seulement d’étudier, mais plus grave encore, interdisent aux étudiants de s’exprimer par le vote lorsqu’il s’agit de les questionner sur la poursuite des mouvements de grève. Ces jeunes « bloqueurs », entièrement manipulés par les syndicats et partis politiques de Gauche, ne cessent de stigmatiser un C.P.E. qui ne s’appliquera jamais à eux. Ils voient en lui le mal du siècle et invente, sans scrupules, de nouvelles dispositions totalement absurdes. Parmi celles-ci, la possibilité de licencier du jour au lendemain, ou encore celle de licencier femmes enceintes et personnes malades. Or ces pseudos militants engagés, révoltés contre notre société et soit disant bien informés ne font pas du tout corps avec la réalité.
Que permet réellement le C.P.E. ? Le contrat autorise effectivement un employeur à licencier sans motif un salarié qui dispose, rappelons le, d’un préavis d’un mois. Par ailleurs, l’employé dispose d’un droit à la formation dès la fin du premier mois d’embauche contre un an pour le C.D.I. classique. Puis, dès le quatrième mois, il peut, s’il est licencié, bénéficié d’indemnités chômages, auxquelles il n’aurait pas eu droit, n’ayant que peu ou pas travailler auparavant. De fait, pour reprendre l’exemple du Premier ministre, une personne licenciée au bout du sixième mois de son contrat, a droit à sept mois d’indemnités de chômage. Pendant cette période, un « référent » est nommé, chargé d’aider et de suivre la personne pour qu’elle retrouve un emploi. Par suite, rappelons que tout licenciement donne droit à une indemnité, que le droit du travail continue de s’appliquer et que de facto, il est impossible, même pendant la période initiale de deux ans, de licencier une femme enceinte ou une personne malade. Enfin, le C.P.E, à la fin de la période initiale (qui se réduit si le demandeur à l’embauche a déjà effectué un C.D.D. ou un intérim) devient un véritable C.D.I.
Le contrat nouvelle embauche n’est donc pas mieux que rien et encore moins pire que tout. Il est une réponse au chômage chronique des jeunes non qualifiés qui ont bien vu en celui-ci leur intérêt. Cessons, nous les jeunes, ne nous faire embobiner ou instrumentaliser par ces mouvements et ces jeunes en mal d’idées qui n’ont qu’une obsession, faire régner le désordre !
NON au blocage ! OUI à la réussite et à la liberté d’étudier ! Ensemble, soutenons le C.P.E. !

MAXIME BARNIER
Délégué « jeunes populaires » du XIV ème arrondissement
13:17 Publié dans Billet d'humeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
NON aux manifestions
Les jeunes (une minorité) qui bloquent les universités empêchent l’accès au savoir de tous les autres (la majorité) qui souvent ne sont ni pour ni contre mais qui veulent juste travailler. C’est limite si on ne va pas vers un enrôlement de force chez les anti-CPEs. Les étudiants qui manifestent sont souvent trompés par les syndicats, souvent d’extrême gauche ou par les partis de l’opposition qui font de la désinformation leur arme absolue contre le gouvernement. Dans le fond, on peut se demander ce que cherche l’opposition qui, en demandant le retrait du CPE, demande en faite la démission du gouvernement qui à engager sa responsabilité sur ce texte par le biais du 49-3. Les manifestants sont manipulés par une opposition consternante et qui, sans jamais avoir rien proposé, se permet de critiquer un gouvernement à l’efficacité saisissante et, au moins sur ce point, très pragmatique.
Les manifestants organisent des votes au sein des AG mais ces votes sont-ils très démocratique? Pas vraiment. Les témoignages de mon entourage reflètent bien l’état d’esprit qui règne chez les manifestants. Les AG sont truquées et les votes sur la question de continuer le blocage sont, quand ils ne sont pas truqués, très favorable à la reprise des cours, ou à l’inverse de justesse favorable au blocage des universités. Dans ce dernier cas, soit ils empêchent les Pro CPEs de participer au AG, soit ils comptabilisent un nombre de voix qui ne pas réelle. Les Anti-CPEs et tous les autres citoyens français ont élus des représentants qui doivent maintenant agir pour eux. Si les députés de l’opposition ne sont pas à la hauteur des souhaits de ceux qui les ont élus, on ne peu rien faire mais ce n’est pas une raison pour saccager les lieux publics et nuire a autrui. N’ont-ils aucunes règles de vie, aucun sens civique ?
Les jeunes sont contre le CPE par ce que l’opposition a dit de ce contrat qu’il était précaire. Mais la précarité est-ce le fait d’avoir un CDD ou l’on doit travailler pendant une durée fixe sans pouvoir quitté son travail avant son terme et, une fois atteint on est jeté par l’entreprise sans rien, est-ce les stages a répétition qu’un jeune fera avant de trouver du travail ou est-ce un contrat qui après deux ans d’essai se transforme de droit en CDI et avec des indemnité chômage, des allocations chômage le cas échéant? Pourquoi ces banderoles « Contrat, Précarité, Exclusion », « Contrat, Première, Emmerde », « Chômeurs, Précaire, Exploité » ou encore et c’est la que l’on voit clairement les origines des manifestation : « Union pou un Monde Pourri, précaire, privatisé » alors maintenant qu’on ne vienne plus me dire que le débat n’est pas encore une fois politique mais d’opinion. Il faut arrêter de prendre les gens pour des cons. Les parties de gauches et d’extrême gauche continu de faire le dos rond pour se donner l’air de victimes alors que dans le fond ce sont les agresseurs. En effet, si le Premier ministre a utilise l’article 49-3 de la constitution, c’est peu être par ce que l’opposition entrave systématiquement ‘action du gouvernement et attend benoîtement les élections présidentielle de 2007 en se disant que n’ayant rien fait, elle n’a rien fait de mal et sera donc élu. Mais la France de demain ce n’est pas ça, c’est un pays actif ou les gens font en sorte que la situation évolue pour le mieux, à la fois pour eux et pour l’avenir de leurs enfants qui en feront autant. Il faut faire cesser ces querelles politiques qui bloquent et stigmatise l’évolution politique et sociale de la France.
Le CPE c’est pour beaucoup la chance de leur vie. C’est le meilleur compromis pour les jeunes que les patrons hésitent toujours à embaucher car il y aura toujours une différence entre ce que le patron attend de son employé et ce que l’employé pourra apporté à l’entreprise. Et pour cela, le CPE qui permet a l’employeur de former son employé et, si la formation et les compétences acquises par le salarié conviennent à l’employeur, pourquoi celui-ci se séparerait de son employé ? Pour aller chercher un nouveau salarié qu’il devra reformer. C’est absurde de voir cela comme ça. Ce n’est pas dans l’intérêt de l’employeur. De même si le salarié ne convient toujours pas à son employeur après deux ans d’exercice. Ils est normal que dans cette situation l’employeur souhaite licencier son employer qui aura droit à des indemnités chômage ou a des allocations chômage. Franchement, de quoi se plaignent-ils ? Ils faut soutenir le CPE et dire non au blocage des université. OUI au CPE!
THOMAS PROSPER
Etudiant Paris V
13:15 Publié dans Billet d'humeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 14 mars 2006
Halte au blocage des Universités

Si certains ont envie de faire grève, rien ne les y empêche. Si certains veulent ne plus aller en cours, libre à eux. Chacun a le droit de faire grève. Toutefois, il est anormal que ceux QUI VEULENT TRAVAILLER, se rendre en cours ou encore réviser leurs partiels, soient empêchés de le faire par une poignée d'agitateurs non représentatifs.
Lorsqu'un campus compte 70 000 étudiants et que 500 d'entre eux au maximum décident de bloquer une fac, c'est illégal. Il s'agit d'empêcher les étudiants d'aller en cours librement, de s'instruire, de travailler et cela ce n'est pas acceptable. Aucune lutte, quelle que soit son objet, ne peut permettre de s'affranchir de la loi. Les méthodes employées montrent bien que les étudiants qui bloquent les Universités ne sont pas représentatifs. S'ils ont besoin d'en venir à de telles extrémités, c'est qu'ils sont incapables de convaincre par le dialogue, ILS ONT DONC ECHOUE.
Le CPE est un CDI qui contient des droits nouveaux en grand nombre. Le CPE c'est :
• Un droit individuel à la formation dés le 1er mois de travail.
• Une indemnité de 490 € pendant 2 mois si un jeune ne peut prétendre à l'assurance chômage.
• La possibilité d'avoir droit aux allocations chômage dès le 4ème mois d'activité
• L'accès plus facile à un crédit ou à un logement grâce à un dispositif où c'est l'Etat qui se porte caution pour nous
Au lieu de constater ces avancées, l'extrême gauche occupe, bloque, saccage des lieux de savoir. Les jeunes ne souhaitent pas être pris en otage par l'extrême gauche qui ne représente personne.
OUI AU CPE
Non aux blocages des lieux de savoir
Pour la liberté d'aller en cours
Si toi aussi tu veux étudier librement, REJOINS NOUS et signe la pétition !
http://halteaublocage.hautetfort.com
Transfère ce message à ton carnet d'adresses et poste le sur les blogs, forums, etc...
12:01 Publié dans Billet d'humeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 28 novembre 2005
Bon Anniversaire Monsieur le Président!

Cela fait aujourd’hui un an tout juste, depuis le congrès du 28 novembre 2004 au Bourget, que Nicolas Sarkozy est président de l’UMP.
Un an que l’UMP organise une multitude de débats internes et publics sur des sujets aussi divers que variés tel que l’Europe, l’économie, l’insécurité, l’écologie, le rôle des militants…
Un an d’événement au sein de l’UMP destinés à faire connaître le mouvement au public et l’incité à le rejoindre : Congrès du Bourget, universités d’été de la Baule, 48 heures pour un mouvement populaire…
Un an que Nicolas Sarkozy redonne confiance et fierté aux militants et sympathisant de Droite d’être tout simplement … de Droite !
Grâce à lui, l’UMP compte désormais près de 190.000 adhérents à jour de cotisations.
Merci pour tout ce dynamisme et toute cette énergie dépensée. Continuez ainsi !
Bruno
Militant "jeunes populaires" du XIV ème arrondissement
13:50 Publié dans Billet d'humeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 22 novembre 2005
A vous de juger !
Voici quelques chiffres* et informations* concernant la SNCF et la situation de ses employés. Des employés insatisfaits qui continuent de faire la grève et de refuser le service minimum !
A propos de la SNCF :
Recettes annuelles : 9 milliards d' euros.
Budget annuel : 18 milliards d'euros.
Subvention annuelle de l'Etat : 12 milliards d'euros (soit un crédit Lyonnais tous les deux ans avec nos impôts!)
Financement des retraites : 14 milliards (toujours avec nos impôts)
Dette : 2 milliards (SNCF + RFF, l'équivalent du CDR au Lyonnais)
Situation d'un conducteur de train et de TGV
Salaire : de 2200€/mois net en début de carrière (l’équivalent de deux « smics ») à 3200€/mois en fin de carrière (4 880€/mois net pour les conducteurs de TGV en fin de carrière)
A ceci s’ajoutent :
- prime de fin d'année,
- prime de travail,
- prime de parcours,
- prime de TGV,
- prime de charbon,
- gratification de vacances,
- gratification annuelle d'exploitation,
- indemnités pour heures supplémentaires,
- allocation de déplacements (non imposable) etc..
Temps de travail : 25 heures par semaine.
Pour un conducteur de TGV de 40 ans, le salaire net annuel toutes primes et avantages confondus s'élève à 75 000 €/ an !
Poursuivons…
Retraite : 50 ans.
Soins : gratuits auprès d'un des 15.900 établissements de soins agréés où ils sont couverts à 100 %.
Autres privilèges : gratuité des transports pour les agents et leur Famille, sécurité de l’emploi...
Et ils osent se mettre en grève et prendre les usagers (le mot client n'existe pas à la SNCF) en otage?
Et nous devrions nous taire ? ou nous opposer à l'adoption d'un projet ou d'une proposition de loi imposant un service minimum?
Quelques dernières...
A la SNCF, pour les sédentaires qui n'avaient droit à aucune prime ont obtenu la "prime d'absence de prime" !!!
La SNCF représente 1% des emplois en France, ses salariés cumulent 20% des jours de grève effectués en France !
Transmettez ces chiffres au maximum de personnes que vous connaissez et qui empruntent la SNCF régulièrement pour que l'on entende plus à chaque Grève dire à la radio, à la télévision et dans les autres médias : « ils ont sans doute une bonne raison de faire Grève… »
*Tous ces chiffres et informations sont tirés de la « vie du rail 2002 ».
23:45 Publié dans Billet d'humeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 20 novembre 2005
Message aux jeunes du 14 ème
Un grand merci à tous les militants adhérents et sympathisants " jeunes populaires " pour leur investissement, leur aide et leur soutien, tout au long de ce week-end, qui ont permis de mener à bien cette opération des " 48 heures ".
Cette opération a été un franc succès partout en France. Plus de 4.000 adhésions dont près de 1.000 rien que sur Paris ! Pendant que dans certains partis on discutait de son avenir et surtout du destin de ses cadres, à l'UMP on militait, écoutait et débattait.
Le grand mouvement populaire est en marche, continuez d'adhérer!
Maxime
Délégué "jeunes populaires" du XIV ème arrondissement
20:10 Publié dans Billet d'humeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 31 octobre 2005
Les polémiques reprennent !

Alors que l’actualité nous rappelle les violences quotidiennement présentes dans certains quartiers «sensibles», l’activisme de notre Ministre de l’Intérieur fait débat.
Qu’en est-il exactement ?
On reproche souvent à Nicolas Sarkozy le fait de se déplacer dans des quartiers où se sont déroulés des événements extrêmement graves pour y appeler un « chat un chat », autrement dit « voyous » une minorité de délinquants vivant de l’économie souterraine et terrorisant l’ensemble des habitants.
On lui reproche également ses excès de communication ainsi que sa façon d’agir, lorsqu’il tente, par exemple, de rassurer les familles qui vivent de façon permanente ces excès de violences.
En ce qui concerne la communication, il se peut que des fautes aient parfois été commises. Mais par quel autre biais pensez vous pouvoir faire passer un message fort si ce n’est par celui de la communication (par voie de presse, de télévision et maintenant du Web) ?
Par contre, concernant son caractère « populiste », je récuse formellement ces accusations. La mission première d’un ministre n’est-elle pas de rassurer la population inquiète et de mette en place les ressources nécessaires au respect de l’ordre public ? Il s’agit de la méthode choisie par notre Ministre d’Etat : Il est tout d’abord allé sur place puis a annoncé la mise à disposition de moyens nécessaires au maintient de l’ordre.
Je tiens, pour ma part, à réaffirmer mon total soutient à notre Ministre de l’Intérieur dont le courage et la persévérance me semble indispensable au rétablissement de l’ordre dans ces quelques quartiers où le comportement d’une infime minorité d’habitants font honte à notre belle République.
Tristan
Militant Jeunes Populaires du XIV ème
13:50 Publié dans Billet d'humeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

