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mardi, 28 mars 2006
Compte-rendu d'une visite de la prison de Nanterre

Dans le cadre de mon action au sein de la Commission des Affaires Sociales (Conseil Régional des Jeunes UMP) j’ai eu la chance de visiter la maison d’arrêt de Nanterre ce lundi 27 mars en compagnie de 9 autres jeunes et du sénateur Roger Karoutchi. Prise entre stupeur et étonnement, j’ai pu constater de visu le bon fonctionnement et entretien de cet établissement ( le respect de conditions de vie dignes est une chose que je défends) , mais je reste sceptique quand à l’emploi du temps des détenus ( condamnés ou prévenus). La richesse livresque de la bibliothèque de l’établissement, la qualité et la diversité des équipements sportifs ( bancs de musculation, appareils de gym…) expliquent sûrement l’attitude de certains détenus mineurs à qui nous avons parlé vis-à-vis de la prison. Outre le premier d’entre eux qui nous fait une comparaison des équipements des deux prisons qu’il a (déjà) fréquentées, son camarade ajoute que « ce n’est pas dûr ». Ces paroles relancent le débat du rôle de la prison. Jusqu’où peut aller le divertissement en prison ? Le travail des détenus est propice à leur insertion dans la société ou à leur réinsertion, les après-midi passées devant une télé ou une console ne le sont pas (à mon avis). La vue des familles qui s’alignent pour aller au parloir reste pour moi l’image choc de cette après-midi : des mères , des enfants et des concubines désemparées , trop habituées à ce rituel macabre.
La visite, qui a duré plus de 3h30, nous a permis de comprendre les mécanismes du système pénitentiaire tel qu’il est pratiqué à Nanterre et surtout d’apprécier les conditions de vie des détenus et de voir, bâtiment après bâtiment, les activités qui occupent leur temps de détention.
En entrant sur le site, les visiteurs sont amenés à passer par le centre d’accueil des familles qui sert non seulement à contrôler l’accès au parloir et les vêtements et autres qui y entrent, mais aussi à recevoir, conseiller et soutenir les familles, cela grâce à l’association Saint Vincent de Paul qui y est installée. Le site de Nanterre possède un centre d’accueil particulièrement grand, 25 bénévoles de l’association Saint Vincent de Paul y tiennent des permanences à tour de rôle, à raison de 3 personnes par créneau. Les bénévoles présentes ce lundi ont eu la gentillesse de nous expliquer la difficulté que présente l’accueil de familles choquées par la mise en détention des leurs, des difficultés exacerbées par un illettrisme répandu. Outre l’association, deux surveillants assurent la sécurité des visiteurs et de leurs effets personnels durant leur temps passé au parloir. A Nanterre, chaque prévenu dispose au maximum de trois parloirs de 45 minutes chacun par semaine tandis que les condamnés n’en disposent que de deux. Le contrôle des familles permet une sécurité optimale au sein de l’établissement, détecteurs de métaux et fouilles sont un passage obligé avant l’accès au parloir.
La visite de la maison d’arrêt a débuté par des explications d’ordre général , suivies d’une présentation de l’organisation de la prison pour se conclure par une visite exhaustive des locaux.
La maison d’arrêt de Nanterre renferme 800 détenus pour une capacité d’accueil de 600 places.
Le personnel pénitentiaire se compose de 220 personnes auxquelles viennent s’ajouter 200 employés en charge de la restauration, l’entretien…
Outre ses effectifs permanents, la prison accueille 120 personnes externes chaque jour ( livraisons…).
Le travail des détenus n’est pas négligeable : 80 d’entre eux travaillent de façon volontaire au service général (cuisine…) tandis que d’autres prennent part à des ateliers afin de réaliser des petits travaux de main d’œuvre que la prison vend à des entreprises. Ces travaux sont rémunérés à la pièce à un taux inférieur à celui du SMIC.
Des stages de formation en cuisine ou pour devenir cariste sont également proposés à certains détenus afin de faciliter leur réinsertion une fois en liberté. Il s’agit pour beaucoup d’entre eux davantage d’insertion que de réinsertion, comme le souligne le personnel.
Organisation de la maison d’arrêt de Nanterre
Située sur un site de 53000 m², et avec des bâtiments qui s’entendent sur 17 000 m², la prison est découpée en trois bâtiments :
_le bâtiment A , aussi appelé « quartier des arrivants », accueille les nouveaux détenus durant environ une semaine, temps durant lequel ils subissent les contrôle médicaux et autres.
_le bâtiment B renferme principalement les détenus de moins de 35 ans.
_ le bâtiment C est réservé majoritairement à ceux qui travaillent ( en raison de la proximité avec les ateliers). Le rez de chaussée est réservé aux activités socio-éducatives. Ce bâtiment accueille également les mineurs.
La proximité d’une papeterie a causé des problèmes tels que le passage de stupéfiants par-dessus les murs qui longent la cour de promenade de la prison.
Le site de Nanterre renferme enfin des logements de fonction qui permettent au personnel de surveillance et à l’administration d’intervenir rapidement en cas de problème.
Sur le plan administratif, la maison d’arrêt de Nanterre est particulière dans la mesure où elle fait partie des 25 établissements étant gérés de manière mixte. Le ministère de la Justice se partage sa gestion avec des sous-traitants dans un contexte de partage entre privé et public. Plus concrètement, les aspects relatifs à l’exécution de la peine et à la garde dépendent du ministère de la Justice tandis que les fonctions logistiques (cuisine, entretien…) sont réalisées par des entreprises privées.
L’Etat a ainsi souhaité améliorer la qualité et la rentabilité des services en milieu carcéral en laissant les fonctions logistiques ( transport, buanderie, entretien, cuisine) à des prestataires privés. La société GEPSA gère ainsi ces services au sein de la prison de Nanterre et de 14 autres établissements d’Ile de France. Le contrat de 9 ans signé entre l’Etat et les prestatires fixe ligne par ligne les obligations de chacunes des parties. L’objectif est ainsi de rendre l’établissement dans l’état dans lequel il a été trouvé. Le modèle de modernisation véhiculé par ces établissements à gestion mixte reste atypique : seuls 25 établissements sur 188 le pratiquent. Ces établissements sont pourtant parmi les plus importants : ils représentent 55 % de la population carcérale totale.
Le directeur de la prison de Nanterre souligne notamment l’évolution qu’a connu le milieu pénitentiaire depuis les années 70 , et plus particulièrement depuis 1990. L’accent est en effet désormais mis sur les conditions de vie et la préparation à la sortie. Contrairement aux clichés largement répandus dans notre pays, peu d’animosité est à constater entre les personnes en milieu carcéral.
La logique est considérée comme le concept clef à Nanterre. La composition pénale est ainsi vue comme la traduction physique de la délinquance extérieure, avec des comportements similaires en matière de stupéfiants, de braquages, de violence…
Nanterre incarne « la prison typique de la banlieue (depts 92/93) » et n’est ainsi pas vraiment représentative de la prison française.
Le travail des détenus remplit plusieurs objectifs : il permet aux moins aisés (ceux qui ne touchent pas de mandats de leur familles, les détenus de Nanterre en touchent 40% de plus que dans les autres prisons) de s’acheter les petits extras qui meublent la vie quotidienne ( TV, journaux…), aux plus aisés de sortir de leur cellule pour un temps, et à tous de se préparer à la sortie et à ses contraintes de réinsertion sociale.
Aspects financiers
La vieille idée selon laquelle le pénitentiaire avait vocation à tout faire a rapidement montré ses limites, notamment sur un plan financier. La gestion mixte ne constitue pas une privatisation : elle consiste en une externalisation de certaines tâches vers d’autres administrations publiques ( Santé…) ou entreprises privées.
Un récent rapport de la Cour de Comptes reproche néanmoins à l’Administration de ne pas développer les outils de ces partenariats public-privé qui permettraient une gestion financière optimale. L’exigence bilatérale et l’amélioration vont de pair !
La maison d’arrêt de Nanterre a démontré que ces exigences sont bénéfiques pour le fonctionnement d’une prison (c’est ce qu’affirme le chef de la surveillance) mais la remise à niveau d’anciens établissements tels que la prison de la Santé coûterait si cher que la gestion mixte n’est appliquée qu’aux nouveaux. Une journée de détention à Nanterre coûte ainsi 40.52 euro ( 45% de ce coût correspond à la rémunération des fonctionnaires, 45% à celle des prestataires privés et les 10% restants correspondent aux coûts de logistique). 40 euro ne semble pas être une somme excessive lorsqu’elle suffit à gérer la vie de quelqu’un, cette somme est d’ailleurs en deçà de la moyenne.
Reste le problème du logements des surveillants,ceux-ci venant principalement des Antilles et du Nord et celui du turnover de 40% dont pâtit l’établissement. Nanterre emploie 156 surveillants, dont 10 assurent le service de nuit, à raison d’une ronde toutes les quatre heures ! Un système de vidéosurveillance complète ces rondes.
Le sport,la culture et le culte.
Salles et terrains de sport permettent aux détenus de s’évader quelques heures chaque semaine,à raison de deux séances d’une demie journée chacune.
Le documentaliste de la bibliothèque de la prison de Nanterre nous a expliqué l’engouement pour les BD et autres romans dont font preuve la plupart des détenus.
La salle polyvalente de la prison sert de lieu de prière aux différents cultes représentés. Contrairement aux clichés, le prosélytisme n’est pas monnaie courante à Nanterre, le brassage religieux y règne et les représentants des différentes religieux savent à leur manière calmer les aigreurs des détenus. La prison dispose d’un Imam pour la prière du vendredi depuis 1994.
Et les mineurs ?
La prison de Nanterre peut accueillir un maximum de 18 mineurs ( elle en accueille 15 actuellement, dont 5 condamnés à de courtes peines d’un an maximum). Le nombre de prévenus criminels ( inculpés de viols, tentative d’homicide…) ne cesse de croître. La maison d’arrêt de Nanterre a développé des méthodes en partenariat avec l’Education Nationale, des psychologues, des juges des enfants… pour permettre à ces jeunes d’être scolarisé et de pratiquer des activités sportives et culturelles. La scolarisation y est obligatoire jusque 18 ans ( à raison de 9h de cours par semaine). Les accompagnateurs tentent d’éviter les phénomènes de groupes néfastes et valorisent au contraire l’émulation lorsqu’elle est bénéfique. Des tests à l’entrée permettent de cibler les difficultés des jeunes et de les diviser en quatre groupes de niveau, allant de l’illettrisme au secondaire. Les méthodes de suivi des détenus mineurs qui tentent de responsabiliser les parents semblent porter leur fruits.
Le quartier d’isolement et le quartier disciplinaire
Les infractions au règlement intérieur sont soumises à une peine d’enfermement en quartier disciplinaire pour une période allant de 0 à 45 jours. La décision dépend de la Commission de Discipline Interne dans le cadre du respect du Code de Procédure Pénal. Ces peines ont vocation à maintenir l’ordre.
Quant aux détenus jugés dangereux, ils sont admis dès leur arrivée au quartier d’isolement, dans des cellules individuelles et au confort rudimentaire.
La prison de Nanterre enregistre 1300 infractions au règlement interne par an et compte 10 cellules disciplinaires.
Alexandra
Militante "jeunes populaires" du XIV ème arrondissement
16:35 Publié dans France | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 27 mars 2006
Nos concurrents l'ont souhaité... nos grévistes l'ont fait!
Sous couvert de lutter contre la pseudo-précarité du C.P.E. ("mal du siècle" selon certains dires), de promouvoir l'égalité des chances et de défendre (soit disant encore) notre avenir d'étudiants... Voilà que nos jeunes manifestants et révolutionnaires en herbe sont parvenus à donner une image exécrable, à l'étranger, de nos universités (jusqu'alors pas trop entachée). Nos concurrents l'ont souhaité, nos grévistes l'ont fait !
Nos voisins et partenaires du monde entier imaginent, bien que ce ne soit heureusement pas le cas, que le climat qui règne dans nos universités (devenues des zones de non-droit anti-démocratiques) s'est répendu progressivement sur l'ensemble du territoire. "On me demande si je n'ai pas peur pour ma sûreté... Je réponds que non évidemment!" ainsi témoigne un jeune étudiant-chercheur canadien, venu étudier en France, devant les caméras de TF1. Nombreux hélas sont ceux qui ne prêteront aucune attention à ce phénomène de dénigrement de nos facultés sans mesurer réellement l'ampleur de ce désastre naissant. En effet, 80% des chercheurs français sont formés dans nos universités. Ceux-ci, par ailleurs, reçoivent une formation de grande qualité si l'on en juge par le succès que ces derniers remportent à l'étranger. Ne nous nous sommes pas plein, il n'y a pas si longtemps, d'une "fuite des cerveaux"? Or avec les évènements, le risque est de voir la promotion 2006 sous-évaluée et par conséquent le chiffre de 80% de chercheurs formés dans nos universités se réduire considérablement. Le risque est aussi que les facultés étrangères réduisent leurs échanges inter-universitaires avec la France alors que la présence d'étudiants étrangers constitue une aubaine pour nos facultés et la qualité de notre enseignement.
Le bilan est donc très négatif. Ces étudiants qui bloquent les facs et pour qui (doit-on le rappeler?) le C.P.E. ne s'appliquera pas, nuisent volontairement et sciemment à leurs camarades et à l'Enseignement Supérieur tout entier dans le seul but de satisfaire les petites luttes d'intérêts personnelles de nos "leaders" syndicaux.
Maxime BARNIER
Délégué "jeunes populaires" du XIV ème arrondissement
21:25 Publié dans Billet d'humeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
"Une réforme drastique est nécessaire"
Etudiante à l'ESIT (Ecole Supérieure d'Interprètes et Traducteurs) épargnée par le mouvement pour le moins grégaire de blocage des universités et - qui en sera étonné - des lycées, sans compter sur les mouvements syndicaux qui vont bien sûr se joindre à la fête.
Je ne puis rester de marbre face à une situation qui paralyse une population estudiantine entière au nom des ardeurs schizophrènes de certains. A supposer que le fond du problème soit compréhensible, je ne me permettrais pas de remettre en question le si cher droit de pensée et d'expression. La forme qui lui est apposée est tout simplement intolérable et dangereuse dans un état de droit. Repousser le calendrier universitaire de 4 semaines (au moins), comme c'est le cas à Jussieu ou Tolbiac, et ainsi empêcher les étudiants les plus motivés de travailler cet été pour financer lesdites études est un crime, ni plus ni moins. Si certains n'ont guère envie (ni courage) de peupler les amphis pour une activité autre que les votes "prétendus" démocratiques de ces dernières semaines, qu'ils quittent les bancs des facs pour leur préférer les chaises d'une salle d'attente de l'ANPE. Les études sont une clé à condition que l'étudiant se donne les moyens d'ouvrir des portes. Le combat contre la précarité OUI, l'obsession perpétuelle contre les réformes visant à l'empêcher NON! La situation des jeunes est précaire, certes, mais d'aucune façon en raison du simple CPE (comment pourrait-on d'ailleurs juger un texte dont les effets et applications concrètes nous sont inconnues). Dans une société française où la "sécurité de l'emploi" de nos aînés fait rêver, mais dans cette même société où le poids de la fonction publique a endetté l'Etat et où la morosité économique ne saurait rimer avec la notion d'emploi à vie. Nous sommes tenus de nous réveiller pour comprendre enfin qu'une réforme drastique est nécessaire, que dis-je, vitale.
Le CPE ne fera qu'accroître la précarité?? Comment peut on encore accroître la précarité dans une économie où 75% des contrats sont des CDD (souvent de moins d'un an!)Les contestations fleurissent avec chaque printemps, Sisyphe tu n'es plus seul! Comme le publiait le Figaro, les grandes réformes tentées par les gouvernements successifs, de gauche comme de droite, ont déchaîné les foules. Ce qui fera la différence cette fois-ci, ce sera la détermination de M. de Villepin à poursuivre dans la voix de la réforme, du changement. L'autre illusion, c'est de croire qu'il est nécessaire de bloquer les facs. Ne bloquez pas la fac, elle l'est depuis des années! Des filières "bouchées", "saturées" qui attirent pourtant les étudiants par milliers. Des étudiants en Sciences Humaines ou en Droit face au mur... Quel avenir stable pour les masters de langues, de lettres, d'histoire et j'en passe? Le problème existe, mais ce n'est pas le CPE...
Alexandra
Miltante "jeunes populaires" du XIV ème arrondissement
17:35 Publié dans Billet d'humeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 26 mars 2006
Déclaration à l’issue de la rencontre avec les organisations étudiantes
Discours du 25/03/2006 de Dominique de Villepin
J’ai rencontré ce matin un certain nombre d’organisations étudiantes. Je regrette que certaines d’entre elles ainsi que les organisations lycéennes aient refusé cette invitation au dialogue.
Car je crois que plus que jamais, nous avons besoin de nous parler pour trouver ensemble une solution au blocage actuel.
Depuis le début, ma seule ambition est d’éviter aux jeunes de supporter la précarité de notre société et d’être les premières victimes du chômage. Je veux qu’ils puissent construire leur avenir librement, avec des opportunités d’embauche plus nombreuses, de vraies sécurités tout au long de leur insertion dans l’emploi, de nouvelles garanties en matière d’orientation et de formation.
Je sais que cette volonté n’a pas encore été comprise. Je mesure les incompréhensions auxquelles nous devons faire face aujourd’hui.
J’ai donc rappelé aux organisations étudiantes les décisions prises par le gouvernement :
- L’encadrement et la rémunération obligatoire des stages pour éviter les abus de certaines entreprises.
- Le développement de la formation en alternance dans les grandes entreprises.
- La création de contrats aidés pour les jeunes.
J’ai aussi rappelé mes propositions :
- Une évaluation du contrat première embauche dans six mois pour tirer les leçons de l’expérience et améliorer le dispositif dans tous ses aspects.
- Une formation de trois mois en cas de rupture du contrat première embauche pour éviter au jeune de connaître le chômage et retrouver un emploi dans les meilleures conditions.
J’ai entendu leurs demandes :
- Premièrement, pour assurer un meilleur équilibre du contrat et donc renforcer ce filet de sécurité en cas de rupture : Je suis prêt à avancer. Je propose donc que en cas de rupture du contrat du fait de l’employeur, si le jeune salarié fait le choix de la formation, l’Etat lui assure un revenu pendant trois mois.
- Deuxièmement, la garantie que le CPE ne se substituera pas aux CDI, mais bien aux CDD, aux stages et à l’intérim : je comprends pleinement cette préoccupation, même si l’expérience du contrat nouvelles embauches nous montre que le risque est limité. Je propose donc que ce soit un un point central de l’évaluation dans les prochains mois.
- Troisièmement, la participation des organisations étudiantes à l’évaluation : j’y suis tout à fait favorable. Elle sera conduite par le Conseil d’orientation pour l’emploi, mais les organisations étudiantes pourront y participer.
- Quatrièmement, les moyens financiers donnés aux jeunes entre leur diplôme et leur premier emploi : je suis convaincu qu’il est nécessaire de renforcer ces moyens pour tous ceux qui ne peuvent pas compter sur un soutien familial pour démarrer dans la vie active et qui ont le moins de ressources. Nous allons travailler ensemble très rapidement au renforcement de ces moyens sous forme d’un prolongement des bourses étudiantes. Ce dispositif devra être mis en place dès cet été, pour que les jeunes diplômés de cette année puissent en bénéficier.
Vous le voyez, le dialogue sans à priori permet d’avancer sur des solutions concrètes. Nous devons poursuivre dans cette voie de la compréhension et de l’ouverture, sur l’ensemble des sujets de préoccupation des jeunes aujourd’hui, notamment leur accès à l’emploi : c’est pour cela que Gilles de ROBIEN et François GOULARD ont fixé avec les organisations concernées un programme de rencontres pour avancer dans le rapprochement entre formations et emploi.
Je souhaite par ailleurs répondre aux deux préoccupations majeures des jeunes sur le CPE : la période de 2 ans et les conditions de la rupture du contrat. Je souhaite que par le dialogue nous puissions trouver une solution rapidement.
Je reverrai donc les organisations étudiantes la semaine prochaine pour progresser avec elles sur tous ces points.
22:10 Publié dans France | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 19 mars 2006
Dominique de Villepin tenez bon !
Partout où l’on manifeste c’est le même constat. Chaque fois que l’on exprime son désaccord face aux blocages des universités ou du C.P.E., on vous traite de « fachos » ! Mais qui sont réellement les « fachos » ? Qui emploie des méthodes d’un autre temps pour imposer à une majorité trop souvent silencieuse, la volonté d’une minorité désabusée, trompée et trompeuse ?
Ces jeunes que l’on rencontre dans les facs ne sont qu’une poignée, une centaine tout au plus. Ils organisent des assemblées générales truquées et empêchent les étudiants non seulement d’étudier, mais plus grave encore, interdisent aux étudiants de s’exprimer par le vote lorsqu’il s’agit de les questionner sur la poursuite des mouvements de grève. Ces jeunes « bloqueurs », entièrement manipulés par les syndicats et partis politiques de Gauche, ne cessent de stigmatiser un C.P.E. qui ne s’appliquera jamais à eux. Ils voient en lui le mal du siècle et invente, sans scrupules, de nouvelles dispositions totalement absurdes. Parmi celles-ci, la possibilité de licencier du jour au lendemain, ou encore celle de licencier femmes enceintes et personnes malades. Or ces pseudos militants engagés, révoltés contre notre société et soit disant bien informés ne font pas du tout corps avec la réalité.
Que permet réellement le C.P.E. ? Le contrat autorise effectivement un employeur à licencier sans motif un salarié qui dispose, rappelons le, d’un préavis d’un mois. Par ailleurs, l’employé dispose d’un droit à la formation dès la fin du premier mois d’embauche contre un an pour le C.D.I. classique. Puis, dès le quatrième mois, il peut, s’il est licencié, bénéficié d’indemnités chômages, auxquelles il n’aurait pas eu droit, n’ayant que peu ou pas travailler auparavant. De fait, pour reprendre l’exemple du Premier ministre, une personne licenciée au bout du sixième mois de son contrat, a droit à sept mois d’indemnités de chômage. Pendant cette période, un « référent » est nommé, chargé d’aider et de suivre la personne pour qu’elle retrouve un emploi. Par suite, rappelons que tout licenciement donne droit à une indemnité, que le droit du travail continue de s’appliquer et que de facto, il est impossible, même pendant la période initiale de deux ans, de licencier une femme enceinte ou une personne malade. Enfin, le C.P.E, à la fin de la période initiale (qui se réduit si le demandeur à l’embauche a déjà effectué un C.D.D. ou un intérim) devient un véritable C.D.I.
Le contrat nouvelle embauche n’est donc pas mieux que rien et encore moins pire que tout. Il est une réponse au chômage chronique des jeunes non qualifiés qui ont bien vu en celui-ci leur intérêt. Cessons, nous les jeunes, ne nous faire embobiner ou instrumentaliser par ces mouvements et ces jeunes en mal d’idées qui n’ont qu’une obsession, faire régner le désordre !
NON au blocage ! OUI à la réussite et à la liberté d’étudier ! Ensemble, soutenons le C.P.E. !

MAXIME BARNIER
Délégué « jeunes populaires » du XIV ème arrondissement
13:17 Publié dans Billet d'humeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
NON aux manifestions
Les jeunes (une minorité) qui bloquent les universités empêchent l’accès au savoir de tous les autres (la majorité) qui souvent ne sont ni pour ni contre mais qui veulent juste travailler. C’est limite si on ne va pas vers un enrôlement de force chez les anti-CPEs. Les étudiants qui manifestent sont souvent trompés par les syndicats, souvent d’extrême gauche ou par les partis de l’opposition qui font de la désinformation leur arme absolue contre le gouvernement. Dans le fond, on peut se demander ce que cherche l’opposition qui, en demandant le retrait du CPE, demande en faite la démission du gouvernement qui à engager sa responsabilité sur ce texte par le biais du 49-3. Les manifestants sont manipulés par une opposition consternante et qui, sans jamais avoir rien proposé, se permet de critiquer un gouvernement à l’efficacité saisissante et, au moins sur ce point, très pragmatique.
Les manifestants organisent des votes au sein des AG mais ces votes sont-ils très démocratique? Pas vraiment. Les témoignages de mon entourage reflètent bien l’état d’esprit qui règne chez les manifestants. Les AG sont truquées et les votes sur la question de continuer le blocage sont, quand ils ne sont pas truqués, très favorable à la reprise des cours, ou à l’inverse de justesse favorable au blocage des universités. Dans ce dernier cas, soit ils empêchent les Pro CPEs de participer au AG, soit ils comptabilisent un nombre de voix qui ne pas réelle. Les Anti-CPEs et tous les autres citoyens français ont élus des représentants qui doivent maintenant agir pour eux. Si les députés de l’opposition ne sont pas à la hauteur des souhaits de ceux qui les ont élus, on ne peu rien faire mais ce n’est pas une raison pour saccager les lieux publics et nuire a autrui. N’ont-ils aucunes règles de vie, aucun sens civique ?
Les jeunes sont contre le CPE par ce que l’opposition a dit de ce contrat qu’il était précaire. Mais la précarité est-ce le fait d’avoir un CDD ou l’on doit travailler pendant une durée fixe sans pouvoir quitté son travail avant son terme et, une fois atteint on est jeté par l’entreprise sans rien, est-ce les stages a répétition qu’un jeune fera avant de trouver du travail ou est-ce un contrat qui après deux ans d’essai se transforme de droit en CDI et avec des indemnité chômage, des allocations chômage le cas échéant? Pourquoi ces banderoles « Contrat, Précarité, Exclusion », « Contrat, Première, Emmerde », « Chômeurs, Précaire, Exploité » ou encore et c’est la que l’on voit clairement les origines des manifestation : « Union pou un Monde Pourri, précaire, privatisé » alors maintenant qu’on ne vienne plus me dire que le débat n’est pas encore une fois politique mais d’opinion. Il faut arrêter de prendre les gens pour des cons. Les parties de gauches et d’extrême gauche continu de faire le dos rond pour se donner l’air de victimes alors que dans le fond ce sont les agresseurs. En effet, si le Premier ministre a utilise l’article 49-3 de la constitution, c’est peu être par ce que l’opposition entrave systématiquement ‘action du gouvernement et attend benoîtement les élections présidentielle de 2007 en se disant que n’ayant rien fait, elle n’a rien fait de mal et sera donc élu. Mais la France de demain ce n’est pas ça, c’est un pays actif ou les gens font en sorte que la situation évolue pour le mieux, à la fois pour eux et pour l’avenir de leurs enfants qui en feront autant. Il faut faire cesser ces querelles politiques qui bloquent et stigmatise l’évolution politique et sociale de la France.
Le CPE c’est pour beaucoup la chance de leur vie. C’est le meilleur compromis pour les jeunes que les patrons hésitent toujours à embaucher car il y aura toujours une différence entre ce que le patron attend de son employé et ce que l’employé pourra apporté à l’entreprise. Et pour cela, le CPE qui permet a l’employeur de former son employé et, si la formation et les compétences acquises par le salarié conviennent à l’employeur, pourquoi celui-ci se séparerait de son employé ? Pour aller chercher un nouveau salarié qu’il devra reformer. C’est absurde de voir cela comme ça. Ce n’est pas dans l’intérêt de l’employeur. De même si le salarié ne convient toujours pas à son employeur après deux ans d’exercice. Ils est normal que dans cette situation l’employeur souhaite licencier son employer qui aura droit à des indemnités chômage ou a des allocations chômage. Franchement, de quoi se plaignent-ils ? Ils faut soutenir le CPE et dire non au blocage des université. OUI au CPE!
THOMAS PROSPER
Etudiant Paris V
13:15 Publié dans Billet d'humeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 14 mars 2006
Halte au blocage des Universités

Si certains ont envie de faire grève, rien ne les y empêche. Si certains veulent ne plus aller en cours, libre à eux. Chacun a le droit de faire grève. Toutefois, il est anormal que ceux QUI VEULENT TRAVAILLER, se rendre en cours ou encore réviser leurs partiels, soient empêchés de le faire par une poignée d'agitateurs non représentatifs.
Lorsqu'un campus compte 70 000 étudiants et que 500 d'entre eux au maximum décident de bloquer une fac, c'est illégal. Il s'agit d'empêcher les étudiants d'aller en cours librement, de s'instruire, de travailler et cela ce n'est pas acceptable. Aucune lutte, quelle que soit son objet, ne peut permettre de s'affranchir de la loi. Les méthodes employées montrent bien que les étudiants qui bloquent les Universités ne sont pas représentatifs. S'ils ont besoin d'en venir à de telles extrémités, c'est qu'ils sont incapables de convaincre par le dialogue, ILS ONT DONC ECHOUE.
Le CPE est un CDI qui contient des droits nouveaux en grand nombre. Le CPE c'est :
• Un droit individuel à la formation dés le 1er mois de travail.
• Une indemnité de 490 € pendant 2 mois si un jeune ne peut prétendre à l'assurance chômage.
• La possibilité d'avoir droit aux allocations chômage dès le 4ème mois d'activité
• L'accès plus facile à un crédit ou à un logement grâce à un dispositif où c'est l'Etat qui se porte caution pour nous
Au lieu de constater ces avancées, l'extrême gauche occupe, bloque, saccage des lieux de savoir. Les jeunes ne souhaitent pas être pris en otage par l'extrême gauche qui ne représente personne.
OUI AU CPE
Non aux blocages des lieux de savoir
Pour la liberté d'aller en cours
Si toi aussi tu veux étudier librement, REJOINS NOUS et signe la pétition !
http://halteaublocage.hautetfort.com
Transfère ce message à ton carnet d'adresses et poste le sur les blogs, forums, etc...
12:01 Publié dans Billet d'humeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 13 mars 2006
Dominique de Villepin au journal télévisé de 20h - TF1

Rappelant que le CPE "s’adresse à ceux qui ont le plus de difficultés pour rentrer sur le marché de l’emploi, ceux qui enchaînent les CDD, les stages et les périodes d’intérim, et qui sont en marge de l’emploi pendant des années", le Chef du Gouvernement a précisé ce qui le différencie du Contrat nouvelle embauche (CNE).
Ainsi, le CNE ayant été conçu "pour les très petites entreprises", le Premier ministre a voulu, "dans la logique de réponse différenciée, pragmatique, (...) répondre à la situation particulière des jeunes en difficulté" en créant le CPE.
Affirmant par ailleurs que "la loi [sur l’égalité des chances] qui a été votée s’appliquera", le Chef du Gouvernement a souhaité, "comme cela est prévu par la loi, compléter les garanties qui sont apportées [par le CPE] par de nouvelles garanties qui doivent être négociées avec les partenaires sociaux".
Pour l’heure, la loi prévoit trois types de garanties : droit individuel à la formation dès la fin du premier mois, accès au logement et allocation chômage versée dès le quatrième mois.
En ouvrant "le dialogue avec les partenaires sociaux", le Premier ministre entend apporter des garanties supplémentaires :
- Accompagnement par un référent, pendant la période des deux ans, des jeunes entrant dans l’entreprise sans expérience préalable.
- Complément de rémunération qui s’ajouterait à l’allocation chômage pour une période par exemple de trois mois, et qui permettrait aux jeunes d’avoir une formation complémentaire s’ils le souhaitent.
- Evaluation régulière du CPE avec les partenaires sociaux.
Dominique de Villepin a précisé que l’action du Gouvernement en matière d’emploi consistait à trouver l’équilibre, en offrant "plus de souplesse pour pouvoir créer plus d’embauche et, en même temps, des garanties pour le jeune dans l’entreprise, avec les garanties du droit du travail".
Par ailleurs, cette action repose sur un engagement, à savoir la défense du modèle social français, dont la sauvegarde requiert "des adaptations nécessaires".
16:45 Publié dans France | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 07 mars 2006
Ils n’ont qu’une seule envie : travailler pour réussir
Conférence de presse des porte-parole
Lundi 6 mars 2006
Brice Hortefeux, secrétaire général délégué
Valérie Pécresse et Luc Chatel, porte-parole
Marc-Philippe Daubresse, conseiller pour la politique du travail et de l’emploi Fabien de Sans Nicolas, président des Jeunes Populaires
Semaine de vérité pour le CPE
Pour Luc Chatel, la semaine qui s’ouvre est « une semaine de vérité entre ceux qui privilégient un système figé, sclérosé qui abouti indéniablement à la précarité des jeunes et ceux qui préfèrent une économie en mouvement, ouverte et créatrice d’emplois pour les jeunes ». Il a réaffirmé la mobilisation et le soutien de l’UMP en faveur du « contrat Première embauche, qui constitue une bonne réponse » au problème de l’emploi des jeunes.
Ils n’ont qu’une seule envie : travailler pour réussir
A la veille de la manifestation anti-CPE, les Jeunes Populaires par la voix de leur président, Fabien de Sans Nicolas, réaffirment leur soutien au contrat Première embauche. Pour ce faire, 300 000 tracts et 20 000 affiches sont distribués dans toutes les facultés de France. Cette campagne s’intitule: « ils n’ont qu’une envie : travailler pour réussir ».
Fabien de Sans Nicolas en a rappelé l’enjeu : le CPE est « un contrat gagnant-gagnant à la fois pour les entreprises qui ont besoin de plus de flexibilité et pour les jeunes pour entrer durablement dans les entreprises et accéder à de nouveaux droits sociaux ».
Le président des Jeunes Populaires a dénoncé l’attitude « d’une minorité de jeunes extrémistes qui bloquent l’entrée des étudiants dans les facultés » et « interdisent l’accès dans les assemblées générales à ceux qui refusent de voter la grève ». Et de déplorer que « le débat soit figé » dans ces assemblées générales, où « ce sont parfois 200 jeunes sur 20 000 étudiants qui décident le blocage de la fac ».
Eva : un contrat évanescent
Alors que « le Parti socialiste brillait jusqu’ici par la vacuité de ses propositions », Marc-Philippe Daubresse, conseiller pour la politique du travail et de l’emploi, a raillé la proposition de contrat dans la vie active de la secrétaire nationale du PS à l'Emploi, Martine Aubry, baptisée « EVA ». « Une petite attention envers Monsieur Jospin » a ironisé le député du Nord (Eva est le prénom de la fille de l’ancien Premier ministre socialiste). Avec EVA, « madame Aubry réinvente une allocation que le gouvernement de Lionel Jospin avait étudiée en son temps avant de l’écarter pour des raisons budgétaires » a-t-il rappelé. Et de préciser, que ce « dispositif existe déjà, sous une autre forme et de manière plus ciblée dans le plan de cohésion sociale ». EVA s’inspire « exactement de la même philosophie que le contrat CIVIS (contrat d’insertion à la vie sociale) mais qui est, lui, destiné uniquement aux jeunes sans qualification ». Ce « que veut faire Martine Aubry, c’est une forme d’assistanat pour l’ensemble des jeunes, qui est exactement le contraire de la philosophie de l’UMP qui préconise de mettre en route un parcours vers l’emploi durable et un contrat de travail à durée indéterminée » a-t-il fait valoir. Pour Marc-Philippe Daubresse, « le dispositif proposé par le Parti socialiste va poser quelques problèmes » : « il ne fait pas l’unanimité chez ses membres » , « il n’est ni budgété, ni plébiscité par les éléphants socialistes ». EVA ne risque que d’être « un contrat évanescent » a prédit Marc-Philippe Daubresse.
Une juste rémunération des artistes et des auteurs
Au moment où revient en seconde lecture à l’Assemblée nationale le projet de loi sur les droits d’auteurs, Valérie Pécresse a réaffirmé le souhait de l’UMP d’abandonner définitivement « le système de la licence globale, tant en matière de musique que du cinéma ». Pour l’UMP, le défi de ce texte sur les droits d’auteurs est d’assurer « la survie de la culture française dans le monde de demain ». La porte-parole de l’UMP a affirmé avec force que : « le risque de l’uniformisation culturelle ne peut être combattu que par la juste rémunération des artistes et des auteurs ».
S’agissant d’Internet, « le vrai débat de demain, se sera le coût d’accès » et à ce titre, « l’UMP souhaite qu’il diminue » tout en permettant « la multiplication légale des offres de téléchargement à moindre coût ». Par ailleurs, l’UMP souhaite « que soit garanti dans le texte le libre accès gratuit aux œuvres pour les artistes qui le demandent ». Enfin, « l’UMP apporte son soutien au nouveau système de sanctions pour les pirates organisés du net, proposé par le ministre de la Culture ».
L’union en marche à Paris
Luc Chatel a tiré deux enseignements majeurs des primaires de Paris, dont le deuxième tour a marqué la désignation de Françoise de Panafieu comme candidate aux élections municipales de 2008.
« Le premier, c’est la participation très forte au second tour compte-tenu du contexte, où après le retrait de Claude Goasguen, un seul candidat était en lice ». Avec 40% de participation, et un score de 5 252 voix pour le vainqueur, la candidate de l’UMP est investie avec « trois plus de voix que Bertrand Delanöe lors des primaires du Parti socialiste pour les élections municipales de 2001 » a relevé le porte-parole de l’UMP. Et de constater que « le processus des primaires a totalement légitimé la candidature de Françoise de Panafieu » dans la capitale. Le second enseignement à tirer, « c’est que l’union s’est véritablement formée dès le soir du premier tour avec la mobilisation autour de Françoise de Panafieu des trois autres candidats». « L’union est en marche à Paris » et « indéniablement le processus de démocratie au sein de l’UMP à Paris a atteint un point de non retour et devrait s’avérer payant » s’est réjoui Luc Chatel.
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