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mercredi, 30 novembre 2005

Lutte contre le terrorisme

Alain Marsaud,

Député UMP de la Haute-Vienne,

Ancien magistrat antiterroriste,

Rapporteur du projet de loi de Lutte contre le terrorisme, sécurité et contrôles frontaliers

Propos recueillis par G. P.

Le Figaro du 23 novembre 2005

 

 

Après les lois Sarkozy et les lois Perben, était-il vraiment nécessaire de doter les enquêteurs de nouvelles prérogatives ?

Sans aucun doute. Les attentats de Madrid et de Londres ont porté à un niveau sans précédent la menace terroriste en Europe, et notamment en France. Il faut adapter nos outils d'enquête et de surveillance aux progrès de la technologie. Les kamikazes londoniens obéissaient à une idéologie obscurantiste, mais ils ont utilisé les techniques de communication les plus modernes. Or nous avions un retard évident dans le domaine d'Internet et de la téléphonie mobile. Tout utilisateur d'un ordinateur portable qui se connecte à une borne Wi-fi est très difficile à identifier. C'est une sorte de course-poursuite entre les terroristes et les défenseurs de l'Etat de droit. Bien sûr, nul ne prétend que ce projet de loi permettra aux policiers et magistrats de déjouer toutes les tentatives d'attentats. En revanche, la réforme donnera aux enquêteurs les outils indispensables à leur travail.

 

Les libertés individuelles ne risquent-elles pas d'en pâtir ?

Toutes les précautions nécessaires sont prévues, et les détracteurs du texte nous font un mauvais procès. Chaque demande de consultation de fichier ou de donnée électronique devra être motivée de façon rigoureuse et autorisée par une personnalité indépendante sous le contrôle de la Commission nationale des interceptions de sécurité. Les mêmes précautions seront prises en matière de consultation des fichiers d'identité. Les Français ne vont pas vivre sous la menace d'un «Big Brother» omniscient ! un exemple parmi d'autres : les cafés Internet seront certes tenus de conserver pendant un an les données techniques de connexion pour permettre d'identifier l'internaute – mais en aucun cas le contenu des courriers électroniques envoyés. De façon plus générale, la France se situe dans la moyenne des pays européens en matière de prérogatives policières : la garde à vue peut atteindre quatorze jours en Grande-Bretagne.

 

Ne faudrait-il pas soumettre les services de renseignements à un contrôle parlementaire pour empêcher toute utilisation abusive de ces nouvelles prérogatives ?

 

J'y suis pour ma part favorable. Tout pouvoir appelle des contre-pouvoirs, et la France est la seule démocratie à ne rien prévoir en la matière. Je vais défendre un amendement pour combler cette lacune et instituer une commission nationale de contrôle des services de renseignements. Le ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy, soutient mon initiative, qui pourrait bénéficier d'un large consensus sur tous les bancs de l'Assemblée.

 

lundi, 28 novembre 2005

Bon Anniversaire Monsieur le Président!

Cela fait aujourd’hui un an tout juste, depuis le congrès du 28 novembre 2004 au Bourget, que Nicolas Sarkozy est président de l’UMP.

 

Un an que l’UMP organise une multitude de débats internes et publics sur des sujets aussi divers que variés tel que l’Europe, l’économie, l’insécurité, l’écologie, le rôle des militants…

 

Un an d’événement au sein de l’UMP destinés à faire connaître le mouvement au public et l’incité à le rejoindre : Congrès du Bourget, universités d’été de la Baule, 48 heures pour un mouvement populaire…

 

Un an que Nicolas Sarkozy redonne confiance et fierté aux militants et sympathisant de Droite d’être tout simplement … de Droite !

 

Grâce à lui, l’UMP compte désormais près de 190.000 adhérents à jour de cotisations.

 

Merci pour tout ce dynamisme et toute cette énergie dépensée. Continuez ainsi !

 

Bruno

Militant "jeunes populaires" du XIV ème arrondissement

jeudi, 24 novembre 2005

Berlin-Paris : L'entente se poursuit

Le Monde 23.11.2005

La chancelière allemande Angela Merkel, accompagnée du nouveau ministre des affaires étrangères socialdémocrate, Frank-Walter Steinmeier, a affirmé, mercredi 23 novembre, lors de sa visite à Paris, qu'elle voulait continuer à observer le "rythme" des rencontres franco-allemandes effectuées à l'époque de Gerhard Schröder. Plaidant pour "un esprit de continuité", elle entend reprendre la formule des rencontres informelles dites de Blæsheim, qui se tenaient, sous son prédécesseur, toutes les six à huit semaines. Elle a également invité Jacques Chirac à Berlin début décembre.

 

La nouvelle chancelière a annoncé un conseil des ministres franco-allemand au printemps prochain "quand nos ministres, dans leurs différents domaines de compétence, se seront mieux connus".

 

"UN AXE FRANCO-ALLEMAND RÉELLEMENT SOLIDE"

 

Alors que l'Union européenne peine à sortir de la crise, Jacques Chirac a affirmé partager avec la chancelière conservatrice une même idée de l'Europe, celle que défendait déjà son prédécesseur social-démocrate Gerhard Schröder. "Nous avons de l'Europe une vision commune, nous voulons l'un et l'autre une Europe politique et sociale, une Europe organisée, une Europe fondée sur la solidarité, les politiques communes et un effort permanent d'harmonisation de ces politiques communes", a-t-il dit.

 

La longue expérience partagée par ces deux pays fondateurs a montré, selon lui, que l'Europe, "pour bien fonctionner, doit comporter un axe franco-allemand réellement solide". M. Chirac a cherché à dissiper l'idée que Paris et Berlin chercheraient à s'imposer face aux petits pays, alors que Mme Merkel insiste pour que cet axe n'ait pas un caractère exclusif.

 

"Non pas que l'Allemagne et la France veuillent imposer leur point de vue aux autres Européens, ce n'est pas du tout l'esprit dans lequel se situe la relation franco-allemande", a assuré le chef de l'Etat. Mais, a-t-il souligné, l'expérience prouve que "si nous ne nous entendons pas, le système se bloque", car "l'Europe est un peu comme une voiture dont une pièce se casserait".

 

La chancelière devait ensuite se rendre à Bruxelles mercredi dans la journée, et à Londres jeudi 24 novembre.

mercredi, 23 novembre 2005

Défense des services publics : la CFDT s'interroge

NOUVELOBS.COM | 23.11.05 | 08:46
 
Dans une note interne, le syndicat explique que les demandes de la société "nécessitent d'autres réponses que celle d'un Etat tentaculaire".
 
La CFDT s'interroge sur la défense des services publics, estimant que les "demandes de la société" nécessitent "d'autres réponses que celles d'un Etat tentaculaire", dans une note interne.
Cette "circulaire" a été adressée le 16 novembre par la confédération au bureau national, aux fédérations, unions régionales et départementales. Elle explique pourquoi la CFDT ne participera pas à la journée nationale de défense des services publics du samedi 19 novembre à Paris.
Cette manifestation, qui a rassemblé 30.000 personnes selon les organisateurs, présente des "objectifs peu clairs", selon la CFDT.


"La puissance publique est-elle toujours la plus efficace pour répondre aux demandes de plus en plus complexes d'une société en pleine mutation ?", interroge-t-elle. La puissance publique "est-elle la seule à pouvoir assurer efficacement l'intérêt général ?", demande-t-elle encore.
Pour la CFDT, "l'éclatement des familles, l'augmentation des ménages monoparentaux, l'urbanisation de notre société, les discriminations, les problèmes de banlieue nécessitent d'autres réponses que celle d'un Etat tentaculaire".


 
"Déconcentrer l'action"
 
"La notion de service public ne dépend pas du détenteur du capital, du statut de l'entreprise ou de celui de son personnel", affirme la note.
Pour la CFDT, la puissance publique "doit mieux articuler sa relation avec la société civile (...) au travers du dialogue social, pour remplir des missions d'intérêt général".
L'Etat doit "déconcentrer son action" et "remplir correctement son rôle de cohésion et de solidarité nationale". Il ne doit pas se servir de la décentralisation "pour se décharger de ses responsabilités sur les collectivités territoriales".

 "Déconcentrer l'action" "La notion de service public ne dépend pas du détenteur du capital, du statut de l'entreprise ou de celui de son personnel", affirme la note.Pour la CFDT, la puissance publique "doit mieux articuler sa relation avec la société civile (...) au travers du dialogue social, pour remplir des missions d'intérêt général".L'Etat doit "déconcentrer son action" et "remplir correctement son rôle de cohésion et de solidarité nationale". Il ne doit pas se servir de la décentralisation "pour se décharger de ses responsabilités sur les collectivités territoriales".


La CFDT voit dans la manifestation une approche "défensive" sur les services publics et elle dénonce "le caractère hétéroclite des organisations" qui y appellent.


Elle craint notamment que la fédération CGT Mines-Energie n'utilise "cette occasion pour marquer son opposition à l'ouverture du capital d'EDF".

mardi, 22 novembre 2005

"Le service garanti n'est pas respecté, légiférons!"

PARIS, 22 nov 2005 (AFP)

 

Deux sénateurs UMP franciliens se sont rendus mardi au petit matin gare du Nord à Paris et, "constatant que le service garanti à la SNCF n'est pas respecté", ils se sont dits confortés dans leur volonté de légiférer pour un service minimum des transports collectifs.

 

 

"Il n'y a qu'un train sur trois à l'affichage, alors que l'accord sur le service garanti voudrait qu'on ait 50% des trains aux heures de pointe", s'emporte Roger Karoutchi (Hauts-de-Seine), également président du groupe UMP au conseil régional.

 

Un "service garanti" en cas de grève dans les transports publics a été adopté le 17 juin par le Syndicat des transports d'Ile-de-France. Il prévoit, les jours de grève, 50% des trains sur le réseau RATP et 33% sur le Transilien (SNCF), dont 50% aux heures de pointe.

 

"Même les trains à l'affichage partent en retard", relève Philippe Goujon, également président de l'UMP-Paris, pointant le train de Creil (Oise), programmé à 07H07 et toujours en gare à 07H28. Idem pour les trains vers Meaux (Seine-et-Marne) ou Argenteuil (Val-d'Oise).

Les deux élus se sont mêlés à la foule des usagers qui guettent, l'air inquiet, les horaires sur le tableau des départs pour la banlieue.

 "Ce n'est plus possible. Ca ne peut pas durer", assènent les deux élus à tour de rôle, estimant qu'il va désormais falloir imposer le service minimum par la loi, "puisque la SNCF n'arrive pas à faire respecter le service garanti".

 

 

Soudain, un cheminot gréviste de la CGT les apostrophe, sur le ton de la colère.

 - "Pourquoi venez-vous ici faire de la provocation, entouré de journalistes ? Vous cristallisez l'opinion publique contre les grévistes. Venez donc un jour normal et vous verrez comme on manque de moyens", tempête le cheminot.

- "Vous êtes en train de tuer la SNCF avec vos grèves à répétition !", s'exclament les deux sénateurs.

- "Ah vous, les politiques ! Vous ne voulez pas entendre ce que les gens ont à vous dire".

- "Je ne dis pas qu'il n'y a pas de revendications. Mais vous pourriez trouver d'autres voies de passage que faire grève pour la cinquième fois (en Ile-de-France) cette année !"

- "De toute façon, moi, j'ai voté non le 29 mai et j'en suis fier !"

- "Quel est le rapport ?"

 

 

Fin du dialogue de sourds. Les élus, interloqués, s'éloignent. Le syndicaliste, pour qui rejet de la Constitution européenne ou grève illimitée sont deux façons d'exprimer le même mal-être, se retrouve entouré d'une nuée de caméras.

Deux Picards tentent de se réchauffer autour des bornes chauffantes de la gare. L'un d'entre eux ne commence sa journée de travail dans un ministère qu'à 13H00 mais a dû arriver tôt faute de train plus tard dans la matinée. L'autre, un magasinier au Smic, craint la poursuite de la grève, qui lui ferait perdre "cent euros" par jour non travaillé.

"Les syndicalistes y vont un peu fort. On se sent comme des otages", disent-ils.

 

 npk/cgd/bfa

 

A vous de juger !

Voici quelques chiffres* et informations* concernant la SNCF et la situation de ses employés. Des employés insatisfaits qui continuent de faire la grève et de refuser le service minimum !

 

A propos de la SNCF :

Recettes annuelles : 9 milliards d' euros.

Budget annuel : 18 milliards d'euros.

Subvention annuelle de l'Etat : 12 milliards d'euros (soit un crédit Lyonnais tous les deux ans avec nos impôts!) 

Financement des retraites : 14 milliards (toujours avec nos impôts)

Dette : 2 milliards (SNCF + RFF, l'équivalent du CDR au Lyonnais)

 

 Situation d'un conducteur de train et de TGV

Salaire : de 2200€/mois net en début de carrière (l’équivalent de deux « smics ») à 3200€/mois en fin de carrière (4 880€/mois net pour les conducteurs de TGV en fin de carrière)

A ceci s’ajoutent :

- prime de fin d'année,

- prime de travail,

- prime de parcours,

- prime de TGV,

- prime de charbon,

- gratification de vacances,

- gratification annuelle d'exploitation,

- indemnités pour heures supplémentaires,

- allocation de déplacements (non imposable) etc..

Temps de travail : 25 heures par semaine.

 

Pour un conducteur de TGV de 40 ans, le salaire net annuel toutes primes et avantages confondus s'élève à  75 000 €/ an !

 

Poursuivons…

Retraite : 50 ans.

Soins : gratuits auprès d'un des 15.900 établissements de soins agréés où ils sont couverts à 100 %.

Autres privilèges : gratuité des transports pour les agents et leur Famille, sécurité de l’emploi...

 

Et ils osent se mettre en grève et prendre les usagers (le mot client n'existe pas à la SNCF) en otage?

Et nous devrions nous taire ? ou nous opposer à l'adoption d'un projet ou d'une proposition de loi imposant un service minimum?

 

Quelques dernières...

A  la SNCF, pour les sédentaires qui n'avaient droit à aucune prime ont obtenu la "prime d'absence de prime" !!!

La SNCF représente 1% des emplois en France, ses salariés cumulent 20% des jours de grève effectués en France !

 

Transmettez ces chiffres au maximum de personnes que vous connaissez et qui  empruntent la SNCF régulièrement pour que l'on entende plus à chaque Grève  dire à la radio, à la télévision et dans les autres médias : « ils ont sans doute une bonne raison de faire Grève… »

 

*Tous ces chiffres et informations sont tirés de la « vie du rail 2002 ».

Au programme dans le 14ème ...

Mardi 22 novembre

Compte-rendu de mandat du Maire Pierre Castagnou

19h00

11 ter rue d'Alésia - gymnase Alice Milliat

 

Mardi 29 novembre

Compte-rendu de mandat du Maire Pierre Castagnou

19h00

71, rue de l'Ouest - école municipale

 

Jeudi 1er décembre

Compte-rendu de mandat du Maire Pierre Castagnou

15h00

Mairie du 14ème

 

Lundi 5 décembre

Compte-rendu de mandat de Bertrand Delanoë

18h45

Avenue du commandant Mouchotte - Gymnase Mouchotte

lundi, 21 novembre 2005

Grèves dans les transports : stop à la prise en otages des usagers !

Conférence de presse
Lundi 21 novembre 2005
Roger Karoutchi, secrétaire national chargé des Fédérations
Valérie Pécresse, porte-parole
Brice Hortefeux, secrétaire général délégué



En préambule, le président du groupe UMP au conseil régional d’Ile de France, a rappelé qu’il n’y avait aucune volonté de la part du gouvernement de privatiser la SNCF.

« La préparation par la CGT de son congrès, la préparation par les autres organisations syndicales d’élections internes ne légitimement en rien la prise en otages des usagers des transports publics au moment où la situation économique de notre pays n’est pas très favorable » a-t-il expliqué. « Les usagers ne peuvent pas payer perpétuellement les luttes internes des syndicats » a-t-il lancé faisant remarquer que « cinq grèves, en un an, à la SNCF, c’est beaucoup trop ».

Celui qui est à l’initiative de l’instauration du service garanti dans les transports en Ile de France a rappelé l’esprit qui présidait à ce dispositif. «En juin dernier, nous avons fait un pari, celui d’éviter d’aller jusqu’au service minimum en négociant dans les entreprises publics de transport le service garanti.». « A l’occasion de la grève du 4 octobre dernier, le service garanti n’était pas assuré à la SNCF » et les prévisions de trafic pour demain « laissent augurer un service encore inférieur à celui du 4 octobre ».

En conséquence, « si nous constatons demain matin que l’expérience du service garanti dans les transports n’est pas concluante, nous devrons aller très vite vers la loi » a-t-il prévenu et d’annoncer qu’avec Michel Bouvard, secrétaire national chargé des Transports et Jacques Kossowski, auteur d’une proposition de loi sur l’instauration d’un service minimum, l’UMP prendrait des initiatives parlementaires dans ce sens.

« L’instauration d’un service minimum est une promesse électorale de la majorité en 2002 » a-t-il fait valoir et l’UMP, favorable à cette mesure, souhaite un débat sur cette question.

L’UMP lance sur son site Internet un sondage et appelle tous les Français à répondre à une question simple : « êtes-vous favorable à une modification de la loi pour l'établissement d'un service minimum dans les transports publics en cas de grève ? ».



Congrès du PS : arrière toute !

Pour l’UMP, la synthèse du Parti socialiste s’apparente davantage à des « petits arrangements entre ennemis qu'à un vrai projet de société pour l'avenir de la société française ». Englué dans son conservatisme, le Parti socialiste fait machine arrière toute. « En 1981, le Parti socialiste se targuait d’avoir 110 propositions pour la société française. Aujourd’hui on a bien compris que c’était 110 abrogations » a relevé Valérie Pécresse. Revenu au pouvoir, « qui peut croire que le Parti socialiste reviendrait sur les réformes structurelles faites par l’UMP et abrogerait la réforme des retraites, celle de l’Assurance maladie ou l’ouverture du capital d’EDF ? » s’est interrogée la porte-parole de l’UMP.



48 heures de l’UMP: un succès populaire

« Au moment où le Parti socialiste se refermait sur lui-même pour opérer sa synthèse, l’UMP était à la rencontre des Français » a affirmé Valérie Pécresse et souligné le «vrai succès populaire » de l’opération 48 heures organisée dans toute la France ce week-end.

120 000 personnes se sont mobilisées dans nos fédérations. Le siège national de l’UMP a accueilli plus de 2 700 personnes dont 80 % visitaient le 55 rue La Boétie pour la première fois. 142 000 internautes se sont connectés au blog www.48h-ump.org et au site Internet www.u-m-p.org. 24 000 personnes ont participé au chat vidéo, 3 millions de documents ont été distribués.

L’UMP a enregistré, en un seul week-end, 5 000 nouvelles adhésions.


Lutte contre le terrorisme : l’intérêt de la nation doit prévaloir

Au moment où la menace terroriste pèse sur notre pays, l’UMP par la voix de Valérie Pécresse appelle à l’esprit de consensus et d’intérêt national dans le cadre de l’examen, à l’Assemblée cette semaine, du projet de loi de lutte contre le terrorisme.

 


A retenir dans l’agenda

Jeudi 24 novembre : la fédération UMP de Paris organise un grand débat public autour des candidats aux primaires.

dimanche, 20 novembre 2005

Primaires parisiennes

Philippe Goujon, président de la Fédération de Paris vous invite à un débat public autour des candidats aux primaires : Claude Goasguen, Pierre Lellouche, Françoise de Panafieu et Jean Tiberi.

 

JEUDI 24 NOVEMBRE 2005

à 19 h

Maison de la chimie

28, rue St Dominique

75007 Paris

 

Métro Invalides (lignes 8 & 13) - RER C Invalide - Bus 69

 

 

Maxime

Délégué "jeunes populaires" du XIV ème arrondissemnent

Message aux jeunes du 14 ème

Un grand merci à tous les militants adhérents et sympathisants " jeunes populaires " pour leur investissement, leur aide et leur soutien, tout au long de ce week-end, qui ont permis de mener à bien cette opération des " 48 heures ".

 

Cette opération a été un franc succès partout en France. Plus de 4.000 adhésions dont près de 1.000 rien que sur Paris ! Pendant que dans certains partis on discutait de son avenir et surtout du destin de ses cadres, à l'UMP on militait, écoutait et débattait.

 

Le grand mouvement populaire est en marche, continuez d'adhérer!

 

Maxime

Délégué "jeunes populaires" du XIV ème arrondissement

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