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vendredi, 30 septembre 2005

Pour le cinquième mois d'affilée, le chômage a reculé en août

LE MONDE | 30.09.05 |

 

"Petit à petit, le chômage recule en France : ­ 0,9 % en août, après une diminution de 1 % en juillet et en juin. Le gouvernement peut ainsi se prévaloir du cinquième mois d'affilée de baisse, même si le taux de chômage reste à 9,9 %.

 

2 401 800 demandeurs d'emploi de catégorie 1 ­ personnes recherchant un emploi à temps plein et durée indéterminée, n'ayant pas travaillé plus de soixante-dix-huit heures dans le mois précédant leur inscription à l'ANPE ­ étaient recensés fin août, selon les chiffres publiés, vendredi 30 septembre, par le ministère de l'emploi. Soit une baisse de 21 500 personnes en un mois, après ­ 25 600 en juillet et ­ 35 200 en juin.

 

"On peut dire que l'inversion de la courbe du chômage devient significative et les reprises d'emploi progressent" , a commenté Jean-Louis Borloo, le ministre de l'emploi. Les effets du plan de cohésion sociale et l'accélération de la mise en place des contrats aidés expliquent, selon lui, les bons résultats, notamment l'augmentation des contrats de professionnalisation et d'apprentissage. Parmi les motifs de "sortie de l'ANPE" , le nombre d'"entrées en stage" semble corroborer ce diagnostic avec une forte augmentation : 20 999, contre 11 487 à fin juillet.

 

Résultat, le chômage des jeunes continue de diminuer : ­ 1,2 % après une diminution de 2,5 % fin juillet, soit ­ 1,1 % sur un an. Celui des 50 ans et plus est aussi orienté à la baisse (­ 0,6 %).

 

Le chômage de longue durée, comme les mois précédents, est orienté à la baisse, à l'exception de celui des demandeurs d'emploi de très longue durée (au moins trois ans d'inscription à l'ANPE), dont le nombre a progressé de 0,8 %."

Lyon : un récidiviste agresse une fillette

NOUVELOBS.COM | 30.09.05 | 09:12

 

"L'homme de 32 ans, condamné pour agressions sexuelles sur enfants, avait été autorisé à enlever le bracelet électronique qui accompagnait sa peine.

 

Selon le quotidien Le Progrès du vendredi 30 septembre, un homme de 32 ans, condamné pour exhibitions et agressions sexuelles de jeunes enfants et récemment autorisé à retirer le bracelet électronique prévu dans sa peine, a été écroué mardi 27 septembre à Lyon pour une nouvelle agression.

 

Le récidiviste avait accepté les soins et le suivi socio-judiciaire, assorti du port d'un bracelet électronique, qui accompagnaient sa peine. Le juge d'application des peines l'avait autorisé à enlever ce bracelet afin d'effectuer un stage à Paris qui devait lui permettre de retrouver un emploi de conseiller financier.

 

Auparavant, il avait été Condamné dans l'Hérault pour une dizaine d'affaires.

 

Dimanche après-midi, il s'est rendu en voiture à Sainte-Foy-les-Lyon (Rhône) dans l'agglomération lyonnaise, où il a déambulé dans un quartier qu'il connaissait bien. Il a suivi deux fillettes qui entraient dans un immeuble, agressé sexuellement l'aînée dans l'ascenseur, puis pris la fuite. Rattrapé et maîtrisé par le père des fillettes et des voisins, il a été confié aux policiers de la brigade de protection de l'enfance."

HP : emplois contre 35 heures

Dépêche parue sur le site Nouvelobs.com

« La direction de Hewlett-Packard France pourrait proposer de limiter le plan social prévu dans l'entreprise à moins de 1.000 suppressions de postes (contre 1.240 actuellement) en échange d'une remise en cause de l'accord sur les 35 heures, a-t-on appris vendredi de source syndicale interne.

La direction d'HP. France pourrait ainsi proposer de supprimer 12 jours de réduction du temps de travail prévus par l'accord signé dans l'entreprise, et de sauvegarder en contrepartie 300 emplois, ce qui porterait le chiffre des suppressions à 940. »

C’est bien la preuve que les 35 heures ont eu un effet désastreux sur l’économie de notre pays. Espérons que les syndicats accepteront ce plan de la dernière chance !

 

Geoffroy,

militant Jeunes Populaires dans le XIVème arrondissement de Paris

jeudi, 29 septembre 2005

Interview de Pierre Méhaignerie

Interview de Pierre Méhaignerie

Secrétaire général de l'UMP

Président de la commission des finances à l'Assemblée nationale

 

Le Figaro du 28 septembre 2005

 

Comment abordez-vous ce débat budgétaire ?

Avec confiance, car la réforme fiscale, qui est au coeur du débat, a une double ambition : la première est de mettre le pays en mouvement, en faveur d'un plus grand dynamisme économique et d'une France plus attractive. La seconde, c'est d'être juste. Ceux qui la caricaturent, que ce soit le PS ou François Bayrou, se gardent bien d'évoquer les trois piliers de cette réforme. Ils parlent du nouveau barème, mais ils oublient l'extension de la prime pour l'emploi (PPE) pour les bas salaires et le plafonnement des niches fiscales. Cette réforme est parfaitement en phase avec celle conduite par d'autres pays européens. Mais j'ai aussi l'espoir que cette réforme soit améliorée par les parlementaires et que le gouvernement y apporte des corrections.

 

Lesquelles ?

Je souhaite rendre la réforme plus favorable aux salaires modestes, qui ont parfois un sentiment de déclassement. La forte augmentation du smic a provoqué l'écrasement des salaires autour du nouveau smic. Le gouvernement a fait un effort certain avec l'amélioration de la PPE, mais celle-ci va être concentrée au niveau du smic et au-dessous. Il faut donc relever les deux premières tranches, entre 1 et 3 smic, que l'on soit célibataire ou en couple. Ce qui suppose une moindre baisse pour les tranches supérieures. Il est difficile pour un jeune célibataire gagnant 1 400 € par mois de payer une CSG plus un impôt sur le revenu (IR), qui représentent près de six semaines de salaire.

 

A quel niveau fixer le plafond des prélèvements ?

Pour le moment, le chiffre de 60%, qui intègre les impôts locaux, a le mérite de donner à l'étranger un signal fort de convergence avec les grands pays européens. Cette intégration des impôts locaux est-elle constitutionnelle ? Elle le sera si le gouvernement respecte l'autonomie des collectivités locales en renonçant à leur ponctionner une partie du produit de leurs impôts. Pour mieux maîtriser les dépenses des collectivités locales, qui augmentent fortement et pèsent lourdement sur le revenu des familles, le gouvernement pourrait parfaitement utiliser le levier de la dotation globale de fonctionnement. Aujourd'hui, plus vous dépensez, plus vous êtes aidé par l'Etat. On récompense la dépense, et on pénalise la vertu. Je propose d'inverser le mécanisme.

 

Le plafonnement règle-t-il le problème de l'ISF ?

Il le règle pour les personnes à faible revenu, et il évite une partie des délocalisations, mais une partie seulement. Par contre, il ne satisfera pas ceux qui paient l'ISF sur leur résidence principale. Cette question doit être résolue entre le gouvernement et les parlementaires UMP avant l'ouverture du débat budgétaire. Personnellement, je n'en ferai pas la première priorité.

 

De quelle marge de manoeuvre le candidat Sarkozy disposera-t-il en 2007 sur le terrain fiscal ?

Je vous fais remarquer que les initiatives de l'UMP et de Nicolas Sarkozy ont été à la base de la réforme fiscale proposée par Dominique de Villepin. On peut même se demander s'il y aurait eu une réforme si le président de l'UMP n'avait pas joué un rôle d'aiguillon. Cela dit, de mon point de vue, la priorité n'est plus à une nouvelle baisse de l'IR en France. L'urgence, c'est de financer la réforme fiscale, en s'engageant résolument dans la réforme de l'Etat et la maîtrise des dépenses publiques.

 

Cela fait trois ans qu'on en parle...

Le premier ministre reste dans ce domaine d'une prudence très diplomatique. Beaucoup d'hommes politiques sont animés par une vision trop statique du rôle et des moyens de l'Etat. Pour rendre du pouvoir d'achat aux Français et réduire le déficit budgétaire, il faut impérativement améliorer la productivité de l'immense territoire du secteur public. Peu de Français savent que les dépenses d'Etat, de la Sécurité sociale et des collectivités représentent respectivement 280, 450 et 180 milliards d'euros, c'est-à-dire 50% de la richesse produite dans ce pays. Le gouvernement s'est engagé à supprimer 5 000 emplois publics, mais dans le même temps, les collectivités locales s'apprêtent à en créer 25 000 de plus d'ici à la fin de 2006. Compte tenu de la forte augmentation des départs à la retraite, qui va engendrer des dépenses supplémentaires, ce n'est pas raisonnable. La France, disent nos voisins européens, est sur-administrée et sous-organisée. Nous avions promis de simplifier la vie des Français et des entreprises. Nous ne sommes qu'au début du chantier.

mercredi, 28 septembre 2005

Le syndicat des travailleurs corses ou le syndicalisme terroriste

Il aura fallu l’intervention de commandos héliportés du GIGN et de la marine pour que la SNCM retrouve la pleine possession de son bien, un navire détourné hier par des marins du Syndicat des travailleurs corses (STC, nationaliste). «Nous avons récupéré un outil de travail qui appartient à la Corse et nous le rendons à la Corse», avait expliqué le leader du STC-Marins, Alain Mosconi.

 

 

Après les violences des ces mêmes syndicats (STC et CGT), il est nécessaire que la justice française se montre intransigeante face à de tels actes, qui relèvent du terrorisme et de la délinquance, et en aucun cas de la lutte syndicale.

mardi, 27 septembre 2005

Les mesures phares de la loi antiterroriste présentée hier soir par Nicolas Sarkozy

Nicolas Sarkozy a présenté hier soir sur France 3 les principales mesures prises dans le cadre de la loi antiterroriste. L'avant-projet de loi antiterroriste qui doit être présenté le 19 octobre au conseil des ministres comporte huit chapitres et seize articles. Les mesures les plus "sensibles" font l'objet d'une "clause de rendez-vous" : en 2008, le Parlement les évaluera et décidera s'il les conserve.

 

VIDÉOSURVEILLANCE :
– Autorisation pour les personnes morales (lieux de culte, commerces) de filmer les abords de leurs bâtiments. Des enquêteurs habilités pourront visionner ces images.
– En cas d'urgence, possibilité accordée aux préfets de faire installer des caméras pour quatre mois, sans passer par la commission présidée par un magistrat.
– Possibilité accordée au préfet d'imposer à un organisme de se doter d'un matériel de vidéosurveillance dans des lieux exposés (sites industriels ou nucléaires, gares...).

 

CONTRÔLE DES DÉPLACEMENTS :
– Fourniture à l'Etat par les compagnies ferroviaires, aériennes, maritimes de données personnelles (nom, adresse, téléphone, date de naissance, profession).
– Surveillance automatique des véhicules (photographies des plaques d'immatriculation et des passagers). Dispositif relié au fichier des voitures volées.
– Contrôles d'identité facilités sur les trains transfrontaliers. Cette mesure est soumise à une clause de rendez-vous.

 

TÉLÉPHONE ET INTERNET :
– Les cybercafés devront conserver les données de connexion (à l'exclusion des contenus), à l'instar des fournisseurs d'accès. La durée de conservation prévue est d'un an.
- Possibilité pour des enquêteurs habilités d'obtenir ces données. Cette mesure est soumise à une clause de rendez-vous.

 

FICHIERS :
– Possibilité pour les policiers d'accéder, dans un cadre administratif, à certains fichiers : plaques d'immatriculation, permis de conduire, cartes d'identité, passeports, demandes de visas, titres de séjour, non-admissions sur le territoire. Cette mesure est soumise à une clause de rendez-vous.

 

RÉPRESSION DU TERRORISME :
– Peines de trente ans de réclusion (au lieu de vingt) pour les dirigeants d'associations de malfaiteurs terroristes ayant pour objet des crimes d'atteinte aux personnes, et peines de vingt ans (au lieu de dix) pour la participation.
– Centralisation à Paris de la gestion des peines.

 

DÉCHÉANCE DE NATIONALITÉ :
– Passage de dix à quinze ans du délai durant lequel une déchéance de nationalité est possible pour un condamné après sa naturalisation.

 

GEL DES AVOIRS :
– Procédure rapide de gel des avoirs sur décision du ministre de l'économie et pour six mois. Prolongation possible par le président du tribunal de grande instance de Paris.

Transports garantis: les variations d'Huchon

Article paru dans Libération, le lundi 26 septembre 2005

Par Cédric MATHIOT

 « Ceux qui ont entendu Jean-Paul Huchon, président du conseil régional d'Ile-de-France, promettre qu'il supprimerait dès que possible le «service garanti» dans sa région auront sans doute mal compris. Petit rappel : mi-juin, l'Etat profite de ses derniers jours à la tête du Syndicat des transports d'Ile-de-France (Stif) pour mettre en place un service garanti dans la région. Des avenants aux contrats liant le Stif à la RATP et la SNCF prévoient des pénalités lorsque les entreprises ne parviennent pas à respecter un niveau de trafic minimum les jours de conflits. Rien de révolutionnaire : le montant des pénalités est assez faible, et l'objectif fort peu ambitieux : les niveaux de trafic évoqués en deçà desquels les transporteurs sont sanctionnés (33 % pour la SNCF et 50 % pour la RATP) sont rarement atteints, même lors des gros conflits.

 

Cette conception très light du service minimum n'empêche pas Huchon de se braquer, d'évoquer une mesure «antisociale», et d'assurer qu'il «reviendra» sur ce service garanti dès son accession à la présidence du Stif, programmé au 1er juillet.

 

L'été a passé, et la colère du président socialiste est visiblement retombée. Le patron virtuel du Stif n'aurait plus l'intention de revenir en arrière. Officiellement, l'équipe du conseil régional prétend se heurter à un problème juridique, «il est tout à fait impossible de revenir sur cet avenant avant l'application du règlement européen OSP (un texte en préparation libéralisant les transports régionaux, ndlr)». Ce qui fait sourire un connaisseur du dossier : «Il a suffi d'une délibération au Stif pour mettre l'avenant en place, il n'en faut pas plus pour le faire sauter.»

 

Le Stif lui-même a du mal à dissimuler l'évidence : «Il est tout à fait possible techniquement de revenir sur cette décision.» Au ministère des Transports, on se délecte de la situation : «La vérité, c'est que Huchon n'aurait pas dû crier au scandale il y a quelques mois, car il sait bien qu'il aura le plus grand mal à justifier auprès des usagers franciliens le retrait d'un système qui vise à une amélioration du service et ne prévoit aucune atteinte au droit de grève.»

 

La position inconfortable du PS francilien illustre la gêne des socialistes sur cette question. Si bon nombre de présidents de région socialistes se déclarent officieusement sensibilisés à la question de la «continuité des transports» lors des conflits sociaux, aucun n'a encore accepté de mettre en place le dispositif préconisé par le ministère des Transports. Et ce en dépit de la pression de la SNCF qui pousse pour que soit généralisé ce type d'accords. Jusqu'à présent, les deux seules régions à avoir franchi le pas sont l'Alsace d'Adrien Zeller (UMP) et donc l'Ile-de-France... »

Les transports en Ile-de-France : vite, une solution !

La crise du Syndicat des transports d’Ile-de-France dure maintenant depuis plus de trois mois. Trois mois durant lequel les socialistes n’ont cessé de s’adonner à leur sport favori : la démagogie et l’irresponsabilité politique.

 

Il est grand temps qu’une sortie de crise soit trouvée, puisque ce n’est pas Jean-Paul Huchon que cette crise dérange (il n’a pas du voir un métro depuis plusieurs années…) mais bien les usagers quotidiens des transports en commun qui sont les premieres victimes de l’abscence d’investissements nouveaux.

 

Voici ce qu’en pense Roger Karoutchi, Président du groupe UMP au Conseil régional d’Ile-de-France, qui n’a eu de cesse de proposer différentes solutions, solutions constamment rejettées par l’exécutif régional socialiste :

 

« Dans le cadre de la loi du 13 août 2004 portant transfert du STIF à la Région Ile-de-France, l’Etat a fait un geste significatif en prévoyant une compensation financière de 529 Millions d’euros, à laquelle s’ajoutent les sommes destinées au financement des retraites RATP, soit un total de 900 Millions d’euros par an. Le Gouvernement a ainsi strictement appliqué la loi qui prévoyait les mécanismes de compensation et a donc tenu ses engagements.

 

La loi a prévu la création d’un Comité d’Evaluation des Charges qui doit analyser toutes les compensations liées au fonctionnement. Ce Comité devrait probablement décider début octobre d’ajouter au montant déjà versé par le Gouvernement, 20 à 30 millions d’euros destinés notamment à financer la prise en charge du dispositif de la CMU ainsi que celui du service de transport de nuit. Le Gouvernement s’est engagé à suivre les avis du Comité.

 

L’exécutif régional socialiste, de son côté, a démagogiquement fait voter au printemps une demande de compensation complémentaire de 700 Millions d’euros la première année, puis 400 millions d’euros les années suivantes, qui s’ajouteraient aux sommes déjà versées par le Gouvernement ! Cette décision a eu pour effet de geler les négociations avec l’Etat et de conduire à une impasse en privant le STIF d’un Conseil d’administration depuis le 30 Juin 2005. En effet, le Président de région a présenté à l’assemblée régionale une résolution en juin dernier s’opposant à la désignation de ses représentants.

 

Le groupe UMP du Conseil régional a bien entendu voté contre cette décision de la chaise vide qui ne réglera en aucun cas la crise que traverse l’organisation des transports franciliens.

 

Actuellement donc, le Conseil d’administration n’est pas constitué, le Directeur Général du STIF règle les affaires courantes mais aucun nouveau projet ne peut être adopté.

 

Ainsi de nombreux projets sont bloqués : système de vidéosurveillance dans les gares, généralisation de la carte Navigo, prolongement de la ligne Balard-Créteil, aménagement des gares telles celles de Versailles-Chantier ou de Noisy-le-Grand, mise en place du TCSP de Massy-Palaiseau, ou encore les nombreux travaux d’accessibilité des gares aux personnes à mobilité réduite…

 

Enfin et surtout, le Conseil d’administration doit voter avant la fin de l’année le budget 2006 du STIF…. !! Rappelons que le budget arrêté en 2005 représentait près de 4 milliards d’euros … ! L’ensemble des élus d’Ile-de-France souhaite qu’une solution soit rapidement trouvée de manière à ce que les usagers ne soient plus pris en otage par les surenchères de l’exécutif régional socialiste et disposent de transports réguliers, sûrs et confortables.

 

A ce titre, Roger Karoutchi, Président du Groupe UMP au Conseil régional, a demandé qu’un geste volontaire du Gouvernement soit fait sur le renouvellement du matériel roulant. La solution qu’il préconise serait que l’Etat accepte de prendre en charge 25 % des factures à compter de l’année prochaine, sur 10 ans, soit la durée des programmes de renouvellement du matériel roulant pour la SNCF et la RATP.

 

Le total des programmes de renouvellement coûte 4 milliards d’euros, mais une fois déduit l’amortissement (à condition qu’enfin la SNCF investisse la totalité de l’amortissement du matériel francilien en Ile-de-France et non en partie pour le TGV) cela représente environ 2 milliards d’euros. Ainsi, l’Etat apporterait 500 millions d’euros supplémentaires sur 10 ans uniquement pour le matériel roulant.

 

Cette solution permet d’assurer que l’argent public soit uniquement utilisé pour des investissements de renouvellement du matériel roulant et non destiné à financer des mesures démagogiques, et que l’effort global des entreprises et du STIF soit accompagné de manière significative par l’Etat, ce qui permettra de relancer durablement les investissements en multipliant les commandes publiques.

 

En tout état de cause, Roger Karoutchi a proposé qu’une table ronde soit rapidement organisée, afin de sortir au plus vite de cette crise, en mettant ainsi chacun des acteurs face à ses responsabilités pour permettre de garantir un service de transport de qualité aux usagers franciliens. »

 

Bien évidemment, les Jeunes Populaires du XIVème arrondissement dénoncent l’attitude de Jean-Paul Huchon et soutienne le groupe UMP du Conseil régional et son Président Roger Karoutchi dans la recherche d’une solution à cette crise dont les citoyens sont les premieres victimes.

 

Geoffroy,

Militant Jeunes Populaires du XIVème arrondissement de Paris

samedi, 24 septembre 2005

Claude Goasguen à la rencontre des militants du XIVème arrondissement

Cher(e)s militant(e)s,
 
Claude Goasguen, dans le cadre des primaires UMP pour Paris, tiendra prochainement une réunion publique dans le 14e arrondissement.
 
Claude Goasguen débattra sur le thème du renouvellement de la vie politique à Paris.
 
Cette réunion aura lieu à l'Entrepôt, 7/9 rue Francis de Pressensé (métro Pernety), le jeudi 29 septembre prochain, de 18h15 à 21h.
 
Les primaires venant de débutter et Claude Goasguen étant le premier candidat à se rendre dans notre arrondissement, il est important que chacun puisse se rendre disponible pour le rencontrer et débattre avec lui. 
 
J'espére vous retrouver nombreux lors de cet évenement.
A très bientôt.
 
P.S.: Nous organiserons prochainement une réunion de "rentrée" en présence de nos nouveaux RDJ.

Maxime Barnier,
Délégué Jeunes Populaires du XIVème arrondissement 

vendredi, 16 septembre 2005

4 candidats à l'investiture UMP pour les municipales de 2008

Les candidatures officiellement validées le 13 septembre 2005 par le Comité de Contrôle et de Régulation sont (par ordre alphabétique) :

 

Claude Goasguen

 Mandataire : Pierre Auriacombe (06 12 17 09 22)

 Site Internet : http://www.claude-goasguen.org

Blog : http://claudegoasguen.typepad.com

 

Pierre Lellouche

Mandataire : Delphine Burkli (06 19 57 22 24)

 Site Internet : http://www.pierrelellouche.com

Blog : http://pierrelellouche.blogs.com

Permanence : 01 48 78 24 10

 

Françoise de Panafieu

Mandataire : Jean-Didier Berthault (06 80 48 08 13)

Site Internet : http://www.panafieu.org

Mail : contact@panafieu.org

Permanence : 01 43 80 19 10 

 

Jean Tiberi

Mandataire : Dominique Tiberi (06 80 65 32 35)

Mail : tiberi2008@yahoo.fr

 

 

Bien évidemment, et par souci d'équité, les jeunes du 14ème recevront chaque candidat dans leur arrondissement.

La campagne officielle débutera le Lundi 19 septembre 2005.

Plus d'infos ainsi que leur profession de foi sur le site de la fédération de Paris

 

Maxime

référent "jeunes populaires" du XIV ème arrondissement

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